Nos Missions
La mission du WWF est d'enrayer puis d'inverser le processus de dégradation de la planète. Pour cela les programmes du WWF sont structurés selon les thèmes d'action prioritaires suivant :
CHANGEMENT CLIMATIQUE
« En direct de la La COP 17 à Durban en Afrique du Sud »
La 17ème Conférence des Parties (COP) à la CCNUCC organisée à Durban du 28 novembre au 09 décembre 2011, marquera un point décisif dans le processus de négociation des Nations Unies sur le changement climatique
. Les chefs de gouvernement pourront en effet choisir de consolider les progrès accomplis lors de la COP 16 à Cancun en agissant pour prévenir une accélération du changement climatique, ou se laisser seulement guider par leurs intérêts nationaux à court terme, ce qui risque de nous engager dangereusement sur la voie d’un réchauffement planétaire de 3 à 4° C. Le chemin choisi par nos dirigeants sera décisif
et il nous semble important de leur rappeler qu’ils feront ces choix sur le sol africain, un continent particulièrement vulnérable aux impacts du changement climatique.
Le WWF a la conviction que la COP 17 organisée à Durban offre aux gouvernements une véritable opportunité de poser les fondements d’une transition vers un nouveau régime climatique ambitieux
reflétant non seulement les recommandations scientifiques, mais aussi un monde en pleine mutation marqué par une redéfinition des anciennes distinctions entre pays en développement et pays développés.
Les dirigeants doivent prendre conscience du caractère décisif de Durban dans les efforts pour lutter contre l’accélération du changement climatique, et user de leurs ressources politiques pour saisir cette opportunité unique. Car, au final, il y a plus d’opportunités que de risques à garantir le succès de la Conférence de Durban
. Les populations d’Afrique et du monde entier auront les yeux rivés sur eux.
Les rendez-vous à ne pas manquer à Durban
- Samedi 03 décembre,
à 09h00 : Journée Mondiale d’Action
Grande marche pour le climat organisée dans les rues de Durban à laquelle le WWF participera
- Lundi 05 décembre,
07h00 – 19h00
:
Global Business Day : « Keep Moving - Climate, business and growth for all»
.
Intervention de Jim Leape, Directeur général du WWF International
- Lundi 05 décembre,
09h30 :
REDD + dans le cœur vert de l'Afrique
Au Pavilion Hotel, 15 KE Masinga road
- Lundi
05 décembre,
14h00 – 18h00
:
Side Event « Power the Future »
En présence de Samantha Smith et Saliem Fakir, Responsable du Living Planet Unit du WWF
- Lundi 05 Décembre,
18h30 – 20h00
:
Side event sur le financement de l’économie verte
au Pavillon africain. En présence de Jim Leape (DG WWF International) et la Banque Africaine de développement
- Mardi 06 décembre
: Conférence du B4E
(Business for the Environment) au Jardin Botanic de Durban. Cette conférence rassemblera des leaders d’opinions, des dirigeants d’entreprises et des experts pour partager leurs points de vue et s’engager en faveur de solutions concrètes face à l’urgence des défis environnementaux actuels.
Jim Leape, Directeur général du WWF International interviendra de 12h30 à 14h20
Pour connaitre le programme complet cliquez
ici
. Pour vous inscrire, contactez patrick.schulze @ globalinitiatives.com.
- Mardi
06 décembre
,
08h00 – 11h30
:
Side Event sur les mines de charbon
et les impacts sur l’eau
- Mercredi 07 décembre
à 15h00 : « Alimentation, eau et énergie pour tous. Toujours »
.
Dans la salle de rivière Levubu au Centre Expo de Durban. Nous allons mettre en évidence les principales leçons tirées du travail du WWF dans 5 régions en Afrique et mettre en évidence, à travers des études de cas, comment nous pouvons renforcer la sécurité alimentaire, eau et énergie pour tous en Afrique.
- Mercredi 07 décembre
: Journée d’action et évènement media sur les financements innovants
En présence de la Madame la Ministre de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement de l’Environnement Nathalie Kosciusko Moriset, WWF, Oxfam et la Confédération Internationale des Syndicats
« En direct de la La COP 17 à Durban en Afrique du Sud »
La 17ème Conférence des Parties (COP) à la CCNUCC organisée à Durban du 28 novembre au 09 décembre 2011, marquera un point décisif dans le processus de négociation des Nations Unies sur le changement climatique . Les chefs de gouvernement pourront en effet choisir de consolider les progrès accomplis lors de la COP 16 à Cancun en agissant pour prévenir une accélération du changement climatique, ou se laisser seulement guider par leurs intérêts nationaux à court terme, ce qui risque de nous engager dangereusement sur la voie d’un réchauffement planétaire de 3 à 4° C. Le chemin choisi par nos dirigeants sera décisif et il nous semble important de leur rappeler qu’ils feront ces choix sur le sol africain, un continent particulièrement vulnérable aux impacts du changement climatique.
Le WWF a la conviction que la COP 17 organisée à Durban offre aux gouvernements une véritable opportunité de poser les fondements d’une transition vers un nouveau régime climatique ambitieux reflétant non seulement les recommandations scientifiques, mais aussi un monde en pleine mutation marqué par une redéfinition des anciennes distinctions entre pays en développement et pays développés.
Les dirigeants doivent prendre conscience du caractère décisif de Durban dans les efforts pour lutter contre l’accélération du changement climatique, et user de leurs ressources politiques pour saisir cette opportunité unique. Car, au final, il y a plus d’opportunités que de risques à garantir le succès de la Conférence de Durban . Les populations d’Afrique et du monde entier auront les yeux rivés sur eux.
Les rendez-vous à ne pas manquer à Durban
- Samedi 03 décembre, à 09h00 : Journée Mondiale d’Action
Grande marche pour le climat organisée dans les rues de Durban à laquelle le WWF participera
- Lundi 05 décembre, 07h00 – 19h00 : Global Business Day : « Keep Moving - Climate, business and growth for all» .
Intervention de Jim Leape, Directeur général du WWF International
- Lundi 05 décembre, 09h30 : REDD + dans le cœur vert de l'Afrique
Au Pavilion Hotel, 15 KE Masinga road
- Lundi 05 décembre, 14h00 – 18h00 : Side Event « Power the Future »
En présence de Samantha Smith et Saliem Fakir, Responsable du Living Planet Unit du WWF
- Lundi 05 Décembre, 18h30 – 20h00 : Side event sur le financement de l’économie verte au Pavillon africain. En présence de Jim Leape (DG WWF International) et la Banque Africaine de développement
- Mardi 06 décembre : Conférence du B4E (Business for the Environment) au Jardin Botanic de Durban. Cette conférence rassemblera des leaders d’opinions, des dirigeants d’entreprises et des experts pour partager leurs points de vue et s’engager en faveur de solutions concrètes face à l’urgence des défis environnementaux actuels.
Jim Leape, Directeur général du WWF International interviendra de 12h30 à 14h20
Pour connaitre le programme complet cliquez ici . Pour vous inscrire, contactez patrick.schulze @ globalinitiatives.com.
- Mardi 06 décembre , 08h00 – 11h30 : Side Event sur les mines de charbon et les impacts sur l’eau
- Mercredi 07 décembre à 15h00 : « Alimentation, eau et énergie pour tous. Toujours » .
Dans la salle de rivière Levubu au Centre Expo de Durban. Nous allons mettre en évidence les principales leçons tirées du travail du WWF dans 5 régions en Afrique et mettre en évidence, à travers des études de cas, comment nous pouvons renforcer la sécurité alimentaire, eau et énergie pour tous en Afrique.
- Mercredi 07 décembre : Journée d’action et évènement media sur les financements innovants
En présence de la Madame la Ministre de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement de l’Environnement Nathalie Kosciusko Moriset, WWF, Oxfam et la Confédération Internationale des Syndicats
POLLUTIONS CHIMIQUES
« Infiltrées dans nos produits de consommation courante, les substances chimiques polluent la planète et nuisent à notre santé »
Dans notre vie de tous les jours, nous utilisons plus de 100 000 substances chimiques. La production mondiale de ces produits artificiels est ainsi passée de 1 million de tonnes en 1930 à plus de 400 millions de tonnes aujourd'hui.
D’origine urbaine, agricole et industrielle, ces substances sont le plus souvent invisibles. Elles sont pourtant présentes sur toute la planète jusqu’aux pôles dans les organismes des grands ours blancs ou des peuples Inuits, s’immisçant dans tous les compartiments de notre environnement : sol, eau et air. Elles contaminent ainsi les végétaux et les animaux. Et par l’air que nous respirons, les aliments que nous mangeons et l’eau que nous buvons, nous sommes ainsi tous infectés dès les premiers instants de notre vie dans le ventre maternel.
Or, les recherches scientifiques révèlent de façon de plus en plus explicite les toxicités d’un bon nombre de ces produits chimiques, que ce soit pour l’environnement ou la santé humaine. L’urgence absolue : que les textes réglementaires considèrent enfin l’ensemble du cycle de vie de ces pollutions et qu’ils mettent en place le principe de substitution pour remplacer les produits chimiques les plus préoccupants par des alternatives plus sûres pour notre santé et pour la planète que nous empruntons à nos enfants.
Le WWF participe activement à la mise en place du « Réseau Environnement Santé » qui regroupera ONG de protection de l’environnement, association de médecins, experts et associations de malades.
« Infiltrées dans nos produits de consommation courante, les substances chimiques polluent la planète et nuisent à notre santé »
Dans notre vie de tous les jours, nous utilisons plus de 100 000 substances chimiques. La production mondiale de ces produits artificiels est ainsi passée de 1 million de tonnes en 1930 à plus de 400 millions de tonnes aujourd'hui.
D’origine urbaine, agricole et industrielle, ces substances sont le plus souvent invisibles. Elles sont pourtant présentes sur toute la planète jusqu’aux pôles dans les organismes des grands ours blancs ou des peuples Inuits, s’immisçant dans tous les compartiments de notre environnement : sol, eau et air. Elles contaminent ainsi les végétaux et les animaux. Et par l’air que nous respirons, les aliments que nous mangeons et l’eau que nous buvons, nous sommes ainsi tous infectés dès les premiers instants de notre vie dans le ventre maternel.
Or, les recherches scientifiques révèlent de façon de plus en plus explicite les toxicités d’un bon nombre de ces produits chimiques, que ce soit pour l’environnement ou la santé humaine. L’urgence absolue : que les textes réglementaires considèrent enfin l’ensemble du cycle de vie de ces pollutions et qu’ils mettent en place le principe de substitution pour remplacer les produits chimiques les plus préoccupants par des alternatives plus sûres pour notre santé et pour la planète que nous empruntons à nos enfants.
Le WWF participe activement à la mise en place du « Réseau Environnement Santé » qui regroupera ONG de protection de l’environnement, association de médecins, experts et associations de malades.
MODES DE VIE DURABLES
« En 30 ans, les ressources naturelles de la planète ont diminué de 30% »
En 1969, l'homme marchait sur la lune. Rien ne semblait devoir stopper la formidable progression de l'humanité vers la prospérité.
Pourtant, à l'entrée de ce troisième millénaire, un nouveau défi apparaît, engendré par notre consommation effrénée des ressources naturelles.
Les forces économiques mondiales qui provoquent, peu à peu, la destruction de la diversité biologique et des milieux naturels ne prennent que très exceptionnellement en compte les limites biologiques de la planète.
Depuis les années 70, nous avons dépassé la capacité de charge de la planète et vivons en " sur-régime ".
Résultat : une diminution spectaculaire de 30% des ressources naturelles de la planète en 30 ans : les écosystèmes forestiers ont été réduits de 12%, ceux d'eau douce de 50% et enfin, les écosystèmes marins de 30%.
« En 30 ans, les ressources naturelles de la planète ont diminué de 30% »
En 1969, l'homme marchait sur la lune. Rien ne semblait devoir stopper la formidable progression de l'humanité vers la prospérité.
Pourtant, à l'entrée de ce troisième millénaire, un nouveau défi apparaît, engendré par notre consommation effrénée des ressources naturelles.
Les forces économiques mondiales qui provoquent, peu à peu, la destruction de la diversité biologique et des milieux naturels ne prennent que très exceptionnellement en compte les limites biologiques de la planète.
Depuis les années 70, nous avons dépassé la capacité de charge de la planète et vivons en " sur-régime ".
Résultat : une diminution spectaculaire de 30% des ressources naturelles de la planète en 30 ans : les écosystèmes forestiers ont été réduits de 12%, ceux d'eau douce de 50% et enfin, les écosystèmes marins de 30%.
OUTRE MER
« La biodiversité d’Outre-mer, un joyau menacé »
Quel pays autre que la France peut s'enorgueillir d'avoir sur son territoire des terres glacées antarctiques, des forêts tropicales primaires inhabitées, d'immenses récifs coralliens ou encore des lagons parmi les plus grands du monde et des mangroves intactes sur des centaines de kilomètres… ? Aucun !
Grâce à la diversité et aux richesses naturelles de ces territoires, la France détient une chance unique et une lourde responsabilité.
Nous cumulons le triste privilège d'être au cinquième rang des pays accueillant le plus grand nombre d'oiseaux au statut précaire, d'avoir sur notre territoire la plus importante plage de ponte de tortues luth au monde et l'un des patrimoines biologiques les plus originaux et les plus menacés au plan mondial.
De plus, l’insularité de la plupart de ces territoires a conduit les espèces vivantes à évoluer de façon spécifique au cours des millénaires ; ce qui les rend rares à l'échelle planétaire.
Aujourd’hui, cette extraordinaire richesse est menacée. La liste rouge de l’UICN
[1]
, publiée en 2007, en atteste puisqu’elle place la France parmi les 10 pays hébergeant le plus grand nombre d’espèces animales et végétales menacées (641 au total), classement principalement dû aux espèces d’outre-mer.
[1]
Union Internationale pour la Conservation de la Nature
« La biodiversité d’Outre-mer, un joyau menacé »
Quel pays autre que la France peut s'enorgueillir d'avoir sur son territoire des terres glacées antarctiques, des forêts tropicales primaires inhabitées, d'immenses récifs coralliens ou encore des lagons parmi les plus grands du monde et des mangroves intactes sur des centaines de kilomètres… ? Aucun !
Grâce à la diversité et aux richesses naturelles de ces territoires, la France détient une chance unique et une lourde responsabilité.
Nous cumulons le triste privilège d'être au cinquième rang des pays accueillant le plus grand nombre d'oiseaux au statut précaire, d'avoir sur notre territoire la plus importante plage de ponte de tortues luth au monde et l'un des patrimoines biologiques les plus originaux et les plus menacés au plan mondial.
De plus, l’insularité de la plupart de ces territoires a conduit les espèces vivantes à évoluer de façon spécifique au cours des millénaires ; ce qui les rend rares à l'échelle planétaire.
Aujourd’hui, cette extraordinaire richesse est menacée. La liste rouge de l’UICN [1] , publiée en 2007, en atteste puisqu’elle place la France parmi les 10 pays hébergeant le plus grand nombre d’espèces animales et végétales menacées (641 au total), classement principalement dû aux espèces d’outre-mer.
[1] Union Internationale pour la Conservation de la Nature
ESPÈCES MENACÉES
« 1 espèce sur 1000 disparaît chaque année »
La biodiversité, c’est-à-dire la diversité des gènes, des espèces et des écosystèmes connaît une érosion sans précédent.
Ainsi, les espèces disparaissent à un rythme mille fois supérieur au taux d’extinction naturel et cette crise d’extinction sans précédent est due à l’activité directe ou indirecte des hommes.
L’indice planète vivante qui estime les effectifs de certaines populations d’animaux dans les forêts, dans les océans et côtes et dans les eaux douces, s’est réduit de 30% depuis les années 1970 .
Destruction et fragmentation des habitats, surexploitation par la récolte, la chasse, la pêche et le commerce, introduction d’espèces exotiques envahissantes, changements climatiques, pollution et gaspillage sont leurs principales causes de disparition.
A travers ses programmes de conservation des habitats dans les 235 écorégions du monde, le WWF nourrit l’ambition de conserver plus de 85% de la diversité biologique sur terre.
« 1 espèce sur 1000 disparaît chaque année »
La biodiversité, c’est-à-dire la diversité des gènes, des espèces et des écosystèmes connaît une érosion sans précédent.
Ainsi, les espèces disparaissent à un rythme mille fois supérieur au taux d’extinction naturel et cette crise d’extinction sans précédent est due à l’activité directe ou indirecte des hommes.
L’indice planète vivante qui estime les effectifs de certaines populations d’animaux dans les forêts, dans les océans et côtes et dans les eaux douces, s’est réduit de 30% depuis les années 1970 .
Destruction et fragmentation des habitats, surexploitation par la récolte, la chasse, la pêche et le commerce, introduction d’espèces exotiques envahissantes, changements climatiques, pollution et gaspillage sont leurs principales causes de disparition.
A travers ses programmes de conservation des habitats dans les 235 écorégions du monde, le WWF nourrit l’ambition de conserver plus de 85% de la diversité biologique sur terre.
FORÊTS
" 250 000 hectares de forêts tropicales disparaissent chaque semaine "
Maillons essentiels de la chaîne de la vie, les forêts jouent un rôle crucial dans le cycle de l'eau et la régulation des climats. Elles comptent parmi les écosystèmes les plus riches et les plus utiles de la planète, abritant plus de 50 % de la biodiversité terrestre. Pourtant, leur dégradation se poursuit à un rythme effréné. Chaque semaine, c’est près de 250 000 hectares de forêts tropicales qui se volatilisent. Or, on estime que 20% des gaz à effet de serre émis dans l’atmosphère proviennent de la déforestation. Et c’est à une exploitation forestière peu respectueuse de la nature et de l’homme, souvent illégale, ainsi qu’à des coupes sauvages pour installer des plantations industrielles, telles que le palmier à huile et le soja, qu’il faut imputer l’hémorragie des forêts et des milliers d’espèces qu’elles hébergent.
Si en France les forêts augmentent en surface depuis la fin du 19ème siècle, à l’heure actuelle, seul 1% de ces écosystèmes est suffisamment protégé au nom de l’inestimable biodiversité qu’il abrite. En métropole française, plus de 200 espèces forestières sont menacées de disparition ou fortement fragilisées. Une situation préoccupante qui s’explique par l’application obstinée d’un modèle de gestion ayant tendance à uniformiser les milieux au détriment de la variété faunistique et floristique.. Par ailleurs, les besoins croissants de l'homme vis-à-vis de produits en bois papier, mais aussi en produits contenant de l’huile de palme ou en viandes nourries au soja, lorsqu’ils n’ont pas de garanties environnementales, contribuent également à la disparition accélérée de la biodiversité et à la déstabilisation du climat.
Pour enrayer ce processus de dégradation et redonner toute sa place à la forêt, le WWF-France développe des actions dans des
écorégions prioritaires
.
" 250 000 hectares de forêts tropicales disparaissent chaque semaine "
Maillons essentiels de la chaîne de la vie, les forêts jouent un rôle crucial dans le cycle de l'eau et la régulation des climats. Elles comptent parmi les écosystèmes les plus riches et les plus utiles de la planète, abritant plus de 50 % de la biodiversité terrestre. Pourtant, leur dégradation se poursuit à un rythme effréné. Chaque semaine, c’est près de 250 000 hectares de forêts tropicales qui se volatilisent. Or, on estime que 20% des gaz à effet de serre émis dans l’atmosphère proviennent de la déforestation. Et c’est à une exploitation forestière peu respectueuse de la nature et de l’homme, souvent illégale, ainsi qu’à des coupes sauvages pour installer des plantations industrielles, telles que le palmier à huile et le soja, qu’il faut imputer l’hémorragie des forêts et des milliers d’espèces qu’elles hébergent.
Si en France les forêts augmentent en surface depuis la fin du 19ème siècle, à l’heure actuelle, seul 1% de ces écosystèmes est suffisamment protégé au nom de l’inestimable biodiversité qu’il abrite. En métropole française, plus de 200 espèces forestières sont menacées de disparition ou fortement fragilisées. Une situation préoccupante qui s’explique par l’application obstinée d’un modèle de gestion ayant tendance à uniformiser les milieux au détriment de la variété faunistique et floristique.. Par ailleurs, les besoins croissants de l'homme vis-à-vis de produits en bois papier, mais aussi en produits contenant de l’huile de palme ou en viandes nourries au soja, lorsqu’ils n’ont pas de garanties environnementales, contribuent également à la disparition accélérée de la biodiversité et à la déstabilisation du climat.
Pour enrayer ce processus de dégradation et redonner toute sa place à la forêt, le WWF-France développe des actions dans des écorégions prioritaires .
EAUX DOUCES
«
L’or bleu, aussi rare que précieux »
70 % de la surface de la planète est couverte par les océans
mais seulement 3% de l’eau sur terre est douce, dont 88 % sont stockés dans les glaces des pôles. L’humanité ne peut accéder facilement qu’à 0,3% de l’or bleu, indispensable à sa survie.
Sans compter que cette eau douce est répartie de façon très inégale selon les pays. 23 d’entre eux s’accaparent les 2/3 des ressources mondiales tandis que dans 26 autres, 250 millions d’habitants souffrent de pénuries graves.
Les cours d’eau ne représentent que 0,001 % environ du volume total de l’eau douce sur terre.
Ressource naturelle fragile, l’eau est la base de toute forme de vie
. Habitat, « aliment », outil de production, moyen de transport et bien marchand, elle est tout cela à la fois.
On en tire profit pour différents usages
qui sont interdépendants :
▪ pour
le bon fonctionnement de tous les écosystèmes (animaux et végétaux)
▪ pour la boire et pour l’assainissement
▪ pour la production animale
, la pêche, la pisciculture, l’agriculture pluviale ou irriguée de denrées alimentaires, de fourrages et de plantes fibreuses
▪ pour l’industrie,
pour la production d’énergie et comme moyen de transport.
En mouvement perpétuel au travers du « cycle de l’eau »
, les écosystèmes d’eau douce (eaux courantes, zones humides, grands lacs, glaciers et calottes polaires) sont la clé du bon état de cette ressource. Ils
rendent de nombreux services
écologiques, donc économiques, tels que l’épuration de l’eau, son stockage, la régulation des inondations, la production de nourriture, la conservation de la biodiversité ainsi que des fonctions récréatives.
" Un joyau en péril "
Des menaces grandissantes pèsent sur les ressources en eau douce. La croissance démographique, l’intensification des activités économiques et l’amélioration générale du niveau de vie se sont traduits par un renforcement de la concurrence pour cette ressource limitée et par l’intensification des conflits d’usages au détriment des écosystèmes.
La préoccupation des hommes pour leur environnement est relativement nouvelle. Jusqu’au tout récent sursaut de conscience qui nous agite aujourd’hui, l’humanité a usé de la nature, allègrement et sans compter, aménageant largement les cours d’eau, rejetant sans scrupules effluents et déchets et drainant sans complexe et de façon systématique les zones humides.
Les fleuves et les rivières comptent parmi les milieux ayant le plus souffert des activités de l'homme. 25% des cours d'eau d'Europe occidentale et méridionale sont pollués à un niveau extrême. 50% des zones humides françaises ont disparu au cours des 30 dernières années. Depuis 20 ans, les eaux brutes, c’est à dire les eaux qui n’ont pas été « potabilisées » pour la consommation humaine, se dégradent de façon inquiétante. En cause : une politique agricole productiviste abusant des nitrates et des pesticides, la violation des réglementations en vigueur, un immense laxisme vis-à-vis du respect des seuils de production industrielle autorisés, une police de l’eau déficiente…
« L’or bleu, aussi rare que précieux »
70 % de la surface de la planète est couverte par les océans mais seulement 3% de l’eau sur terre est douce, dont 88 % sont stockés dans les glaces des pôles. L’humanité ne peut accéder facilement qu’à 0,3% de l’or bleu, indispensable à sa survie.
Sans compter que cette eau douce est répartie de façon très inégale selon les pays. 23 d’entre eux s’accaparent les 2/3 des ressources mondiales tandis que dans 26 autres, 250 millions d’habitants souffrent de pénuries graves.
Les cours d’eau ne représentent que 0,001 % environ du volume total de l’eau douce sur terre.
Ressource naturelle fragile, l’eau est la base de toute forme de vie . Habitat, « aliment », outil de production, moyen de transport et bien marchand, elle est tout cela à la fois.
On en tire profit pour différents usages qui sont interdépendants :
▪ pour le bon fonctionnement de tous les écosystèmes (animaux et végétaux)
▪ pour la boire et pour l’assainissement
▪ pour la production animale , la pêche, la pisciculture, l’agriculture pluviale ou irriguée de denrées alimentaires, de fourrages et de plantes fibreuses
▪ pour l’industrie, pour la production d’énergie et comme moyen de transport.
En mouvement perpétuel au travers du « cycle de l’eau » , les écosystèmes d’eau douce (eaux courantes, zones humides, grands lacs, glaciers et calottes polaires) sont la clé du bon état de cette ressource. Ils rendent de nombreux services écologiques, donc économiques, tels que l’épuration de l’eau, son stockage, la régulation des inondations, la production de nourriture, la conservation de la biodiversité ainsi que des fonctions récréatives.
" Un joyau en péril "
Des menaces grandissantes pèsent sur les ressources en eau douce. La croissance démographique, l’intensification des activités économiques et l’amélioration générale du niveau de vie se sont traduits par un renforcement de la concurrence pour cette ressource limitée et par l’intensification des conflits d’usages au détriment des écosystèmes.
La préoccupation des hommes pour leur environnement est relativement nouvelle. Jusqu’au tout récent sursaut de conscience qui nous agite aujourd’hui, l’humanité a usé de la nature, allègrement et sans compter, aménageant largement les cours d’eau, rejetant sans scrupules effluents et déchets et drainant sans complexe et de façon systématique les zones humides.
Les fleuves et les rivières comptent parmi les milieux ayant le plus souffert des activités de l'homme. 25% des cours d'eau d'Europe occidentale et méridionale sont pollués à un niveau extrême. 50% des zones humides françaises ont disparu au cours des 30 dernières années. Depuis 20 ans, les eaux brutes, c’est à dire les eaux qui n’ont pas été « potabilisées » pour la consommation humaine, se dégradent de façon inquiétante. En cause : une politique agricole productiviste abusant des nitrates et des pesticides, la violation des réglementations en vigueur, un immense laxisme vis-à-vis du respect des seuils de production industrielle autorisés, une police de l’eau déficiente…
OCÉANS ET CÔTES
" La mer n'est pas un puits sans fond "
70% de notre planète bleue est recouverte par les océans et les mers.
Pendant des siècles, l'humanité a considéré que l'océan était une ressource inépuisable, à même de nous nourrir et d'absorber nos déchets sans discontinuer.
Mais depuis 50 ans, nous mettons la vie des océans en péril par la pêche abusive, la pollution, la transformation des côtes sauvages en agglomération urbaine et industrielle, la destruction des récifs de coraux ou des zones de reproduction dont dépendent les espèces marines, y compris le poisson que nous pêchons. Partout sur le globe, les populations de poissons sont en chute libre.
Sur chaque océan, chaque jour, trop de navires traquent des poissons de moins en moins nombreux, alors qu'ils sont essentiels à la chaîne de la vie dans les océans.
" La mer n'est pas un puits sans fond "
70% de notre planète bleue est recouverte par les océans et les mers.
Pendant des siècles, l'humanité a considéré que l'océan était une ressource inépuisable, à même de nous nourrir et d'absorber nos déchets sans discontinuer.
Mais depuis 50 ans, nous mettons la vie des océans en péril par la pêche abusive, la pollution, la transformation des côtes sauvages en agglomération urbaine et industrielle, la destruction des récifs de coraux ou des zones de reproduction dont dépendent les espèces marines, y compris le poisson que nous pêchons. Partout sur le globe, les populations de poissons sont en chute libre.
Sur chaque océan, chaque jour, trop de navires traquent des poissons de moins en moins nombreux, alors qu'ils sont essentiels à la chaîne de la vie dans les océans.
AGRICULTURE
L’enquête du WWF « L’agriculture industrielle : le sacrifice de l’eau » : 3 vidéos inédites !
Ces films, d’une durée de 15 minutes chacun, pointent l’engrenage productiviste et industriel dans lequel 40 ans de choix politiques erronés ont enfermé l’agriculture française et les agriculteurs, au prix d’une dégradation dramatique de la ressource en eau.
Ils viennent compléter le rapport du WWF-France «
Gestion de l’eau en France et politique agricole : un long scandale d'Etat
» ainsi que le témoignage de Bertrand Pouchin, habitant de l'Eure-et-Loir dont la maison a plusieurs fois "bénéficié" de la pulvérisation des pesticides faite dans les champs adjacents.
Retrouvez les 3 films sur
notre chaîne YouTube
- Notre pays est le 1er producteur agricole de l’Union européenne
- La France est le 2ème importateur mondial de soja et le traitement de ses pollutions agricoles correspondrait à 20 % de la facture d’eau des consommateurs
- La France est le 3ème plus gros utilisateur de produits phytosanitaires pour son agriculture, après les Pays-Bas et la Belgique
Activité séculaire et vitale, c’est l’agriculture qui nous fournit la grande majorité de notre alimentation. Elle façonne les 2/3 du paysage français et contribue à l’entretien d’une biodiversité essentielle lorsque ses pratiques sont respectueuses de l’environnement.
En revanche, le modèle agricole intensif qui s’est développé depuis une cinquantaine d’années en Europe et dans certaines régions du monde, a conduit à des effets dévastateurs - irréversibles pour certains - sur les écosystèmes et la biodiversité. Basé sur la monoculture et le recours aux pesticides et aux engrais chimiques, ce modèle agricole devenu standard est la cause de nombreux problèmes sanitaires et socioéconomiques.
"L'agriculture durable...concrétement, qu'est-ce que c'est"
// Arte Info
Le WWF
est partenaire privilégié des
CIVAM
(Centres d’initiative
s pour valoriser l’agriculture et le milieu rura
l
).
L’enquête du WWF « L’agriculture industrielle : le sacrifice de l’eau » : 3 vidéos inédites !
Ces films, d’une durée de 15 minutes chacun, pointent l’engrenage productiviste et industriel dans lequel 40 ans de choix politiques erronés ont enfermé l’agriculture française et les agriculteurs, au prix d’une dégradation dramatique de la ressource en eau.
Ils viennent compléter le rapport du WWF-France « Gestion de l’eau en France et politique agricole : un long scandale d'Etat » ainsi que le témoignage de Bertrand Pouchin, habitant de l'Eure-et-Loir dont la maison a plusieurs fois "bénéficié" de la pulvérisation des pesticides faite dans les champs adjacents.
Retrouvez les 3 films sur notre chaîne YouTube
- Notre pays est le 1er producteur agricole de l’Union européenne
- La France est le 2ème importateur mondial de soja et le traitement de ses pollutions agricoles correspondrait à 20 % de la facture d’eau des consommateurs
- La France est le 3ème plus gros utilisateur de produits phytosanitaires pour son agriculture, après les Pays-Bas et la Belgique
Activité séculaire et vitale, c’est l’agriculture qui nous fournit la grande majorité de notre alimentation. Elle façonne les 2/3 du paysage français et contribue à l’entretien d’une biodiversité essentielle lorsque ses pratiques sont respectueuses de l’environnement.
En revanche, le modèle agricole intensif qui s’est développé depuis une cinquantaine d’années en Europe et dans certaines régions du monde, a conduit à des effets dévastateurs - irréversibles pour certains - sur les écosystèmes et la biodiversité. Basé sur la monoculture et le recours aux pesticides et aux engrais chimiques, ce modèle agricole devenu standard est la cause de nombreux problèmes sanitaires et socioéconomiques.
"L'agriculture durable...concrétement, qu'est-ce que c'est" // Arte Info
Le WWF est partenaire privilégié des CIVAM (Centres d’initiative s pour valoriser l’agriculture et le milieu rura l ).
EDUCATION À L'ENVIRONNEMENT
« La terre ne nous appartient pas, elle nous est prêtée par nos enfants »
Proverbe amérindien
Parce qu’ils sont les citoyens de demain, qu’ils sont en âge d’être sensibilisés à la protection de l’environnement, le WWF porte une attention particulière aux enfants et aux jeunes. Leur comportement et leur éveil à une réelle conscience des enjeux environnementaux sont essentiels pour le devenir de la planète.
Dans les années soixante, l’un des pères fondateurs du WWF, Sir Peter Scott, est déjà persuadé que «l’action de préservation de la nature la plus importante à mener, si l’on veut sauver la Terre, est l’éducation ».
Fort de cet héritage, le WWF-France, a choisi de développer ses actions d’éducation à l’environnement en privilégiant le lieu d’apprentissage par excellence : l’école. Ouvrir le débat et la réflexion autour des enjeux environnementaux, comprendre et évaluer l’impact des activités humaines sur les ressources naturelles et transmettre aux enfants les clés pour agir de façon autonome, responsable et solidaire : telle est l’approche du programme éducation à l’environnement du WWF. Pour accompagner enseignants et éducateurs dans leur démarche, le WWF développe, en lien avec des acteurs de l’éducation, des outils pédagogiques variées. Kits pédagogiques, animations, concours...autant de ressources variées, adaptées aux problématiques actuelles qui permettront aux enfants de devenir des éco-citoyens.
Vous êtes enseignant ? Recevez notre lettre d'information en
cliquant ici
Kit pédagogique sur les abeilles et la pollinisation
Qui mieux que l’abeille peut faire comprendre aux enfants les liens extraordinaires qui relient tous les êtres vivants sur terre et l’ensemble des services, essentiels à notre survie, que nous offre la nature ?
Le dossier pédagogique sur les abeilles et la pollinisation, qui accompagne la sortie du film Pollen de Disneynature, s’adresse aux élèves du cycle 2 et 3.
Il explore le monde des abeilles sauvages et domestiques et approfondit le processus crucial de pollinisation qui contribue directement, ou indirectement, à la production d’un tiers de ce que nous mangeons. Beauté, émerveillement, observation, jeux…autant d’approches variées et complémentaires pour aborder ce sujet avec les enfants et participer à la protection des abeilles, papillons et autres pollinisateurs.
Pour télécharger le kit "L'abeille et la pollinisation"
cliquez ici
Kit pédagogique sur l'empreinte écologique
Un kit écolo, rigolo, pédago destiné aux enfants de 8-12 ans des écoles, collèges, centres de loisirs, sur l'empreinte écologique.
Quelle est ton empreinte écologique ? C'est la première question posée. Pour la mesurer, les enfants répondent à une série de questions sur leurs modes de vie, ainsi que celles de leur établissement. Planète Enjeux invite ensuite enfants et établissements à mettre en oeuvre un plan d'action pour réduire leur impact sur la planète. Une série d'initiatives mesurables à l'aide d'un indicateur de progrès.
Plus d'info sur
http://www.planeteenjeux.com/
Pour commander
cliquez ici
« La terre ne nous appartient pas, elle nous est prêtée par nos enfants » Proverbe amérindien
Parce qu’ils sont les citoyens de demain, qu’ils sont en âge d’être sensibilisés à la protection de l’environnement, le WWF porte une attention particulière aux enfants et aux jeunes. Leur comportement et leur éveil à une réelle conscience des enjeux environnementaux sont essentiels pour le devenir de la planète.
Dans les années soixante, l’un des pères fondateurs du WWF, Sir Peter Scott, est déjà persuadé que «l’action de préservation de la nature la plus importante à mener, si l’on veut sauver la Terre, est l’éducation ».
Fort de cet héritage, le WWF-France, a choisi de développer ses actions d’éducation à l’environnement en privilégiant le lieu d’apprentissage par excellence : l’école. Ouvrir le débat et la réflexion autour des enjeux environnementaux, comprendre et évaluer l’impact des activités humaines sur les ressources naturelles et transmettre aux enfants les clés pour agir de façon autonome, responsable et solidaire : telle est l’approche du programme éducation à l’environnement du WWF. Pour accompagner enseignants et éducateurs dans leur démarche, le WWF développe, en lien avec des acteurs de l’éducation, des outils pédagogiques variées. Kits pédagogiques, animations, concours...autant de ressources variées, adaptées aux problématiques actuelles qui permettront aux enfants de devenir des éco-citoyens.
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Kit pédagogique sur les abeilles et la pollinisation
Qui mieux que l’abeille peut faire comprendre aux enfants les liens extraordinaires qui relient tous les êtres vivants sur terre et l’ensemble des services, essentiels à notre survie, que nous offre la nature ?
Le dossier pédagogique sur les abeilles et la pollinisation, qui accompagne la sortie du film Pollen de Disneynature, s’adresse aux élèves du cycle 2 et 3. Il explore le monde des abeilles sauvages et domestiques et approfondit le processus crucial de pollinisation qui contribue directement, ou indirectement, à la production d’un tiers de ce que nous mangeons. Beauté, émerveillement, observation, jeux…autant d’approches variées et complémentaires pour aborder ce sujet avec les enfants et participer à la protection des abeilles, papillons et autres pollinisateurs.
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Kit pédagogique sur l'empreinte écologique
Un kit écolo, rigolo, pédago destiné aux enfants de 8-12 ans des écoles, collèges, centres de loisirs, sur l'empreinte écologique.
Quelle est ton empreinte écologique ? C'est la première question posée. Pour la mesurer, les enfants répondent à une série de questions sur leurs modes de vie, ainsi que celles de leur établissement. Planète Enjeux invite ensuite enfants et établissements à mettre en oeuvre un plan d'action pour réduire leur impact sur la planète. Une série d'initiatives mesurables à l'aide d'un indicateur de progrès.
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