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 <title>Flux RSS  - Actualités</title>
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 <lastBuildDate>Fri, 05 Feb 2010 18:13:47 +0100</lastBuildDate>
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                         <item>
      <title>« De la vitrine à la mine – Enquête sur l’or illégal en Guyane»  Un film révélation du WWF-France  Sortie le 10 février 2010 !</title>
      <description><![CDATA[

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Afrique du sud, Etats-Unis, Ghana, Chine ou Japon, font partie des principaux producteurs d’or dans le monde. Ils ne sont pas les seuls.
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En France, dans un de nos départements : la Guyane, une autre réalité économique se cache des regards. Dans la plus grande illégalité, une économie souterraine s’est mise en place. Les zones de non-droit ont surgit au cœur de la forêt amazonienne. 
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<p>
Rendez-vous dès aujourd’hui sur Dailymotion le<a href="http://www.dailymotion.com/video/xc45ai_enquete-sur-lor-illegal-en-guyane-t_news" target="_blank"> trailer &quot;De la vitrine à la mine enquête sur l'or illégal&quot;</a>

</p>

<p class="MsoNormal">
Contacts presse WWF :
</p>

<p class="MsoNormal">
Camille Lajus : 01 55 25 84 61 / <a href="mailto:clajus@wwf.fr" target="_self">clajus@wwf.fr</a>

</p>

<p>
 Blanche Martin : 01 55 25 84 70 / bmartin@wwf.fr
</p>
]]></description>
      <pubDate>Fri, 05 Feb 2010 00:00:00 +0100</pubDate>
      <link>http://www.wwf.fr/s-informer/actualites/de-la-vitrine-a-la-mine-enquete-sur-l-or-illegal-en-guyane-un-film-revelation-du-wwf-france-sortie-le-10-fevrier-2010-!</link>
     </item> 
                        <item>
      <title>Thon rouge : La France fait un pas déterminant et montre la voie à ses partenaires européens. Mais elle doit renoncer à la condition suspensive qu’elle propose.</title>
      <description><![CDATA[

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<p class="MsoNormal">
Nous regrettons que les efforts du ministère de l’Ecologie aient été mis à mal par le ministère de l’Agriculture et de la Pêche qui a défendu dans cette affaire les intérêts catégoriels d’une poignée de thoniers senneurs largement financés sur fonds publics et dont les pratiques sont dévastatrices pour l’espèce. Le Président de la République n’a pas arbitré en faveur de la décision la plus claire et courageuse.
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<p class="MsoNormal">
<strong>En finir avec la pêche industrielle, défendre la pêche artisanale. Du bon usage des deniers publics.</strong>

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<p class="MsoNormal">

Nous saluons aussi l’annonce de la création d’une Zone Economique Exclusive, que nous avions appelée de nos voeux. Cette zone va permettre à ceux qui y pêchent, essentiellement la pêche artisanale, de pouvoir continuer à vendre leurs thons rouges sur le marché communautaire. Cette pêche à l’hameçon n’est pas celle qui nuit à l’espèce. En 2009, il lui avait été attribué moins de <br /> 300 tonnes de quotas de pêche quand les thoniers senneurs en recevaient 3000 tonnes. C’est la pêche industrielle, tournée vers le marché japonais, qui a détruit la ressource. L’interdiction de son commerce international y mettrait un coup d’arrêt définitif.
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<p class="MsoNormal">
Il est grand temps que les pouvoirs publics, français et européens, fassent la différence entre la pêche industrielle destructrice et la pêche artisanale qui représente 80% des embarcations en France et en Europe. Les responsables politiques portent une lourde responsabilité dans l’effondrement de l’espèce car ils ont favorisé par les subventions publiques la surcapacité de pêche et le développement de la pêche industrielle. Nous demandons à ce que tout financement public qui aurait pour conséquence le soutien de la pêche industrielle cesse.
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<p class="MsoNormal">
Nous appelons en revanche au soutien de la pêche artisanale. Cette pêche ancestrale, pratiquée de façon durable et correctement gérée, peut permettre de créer des emplois nouveaux, de recréer une filière française pour alimenter un marché intérieur, au lieu d’enrichir quelques armateurs millionnaires par l’exportation de poissons qui ne touchent même pas notre sol.
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<p class="MsoNormal">
Le WWF est prêt à accompagner les petits métiers, à tester avec eux des techniques de pêche durable, comme il l’a fait en Guyane avec la pêche crevettière au chalut, ainsi qu’à expérimenter une nouvelle gouvernance de la pêche, comme il le fait avec les pêcheurs du Var. C’est cette pêche là qui doit être enfin reconnue, encouragée et soutenue.
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* Commission Internationale pour la Conservation des Thonidés de l’Atlantique
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<strong> </strong>

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<p class="MsoNormal">
<strong>Contacts :</strong>

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<p class="MsoNormal">
Denis Ody, Responsable Pôle Océans et côtes WWF-France : 04 96 11 69 44
</p>

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<p class="MsoNormal">
Isabelle Laudon, Responsable Politiques européennes WWF-France : 06 15 39 25 78
</p>

<p>
 
</p>

<p class="MsoNormal">
Claire Nouvian, Présidente BLOOM Association : 06 13 40 50 43
</p>

<p>
 Camille Lajus, Responsable relations presse WWF-France : 01 55 25 84 61
</p>
]]></description>
      <pubDate>Wed, 03 Feb 2010 00:00:00 +0100</pubDate>
      <link>http://www.wwf.fr/s-informer/actualites/thon-rouge-la-france-fait-un-pas-determinant-et-montre-la-voie-a-ses-partenaires-europeens.-mais-elle-doit-renoncer-a-la-condition-suspensive-qu-elle-propose</link>
     </item> 
                        <item>
      <title>Le  WWF-Columbus se refait une santé avant de reprendre le large.</title>
      <description><![CDATA[

<p class="MsoNormal">
Toujours très sollicité, le bateau assurera son rôle d’ambassadeur lors d’événements clés pour sensibiliser le grand public aux enjeux environnementaux et plus précisément à la protection de nos océans et côtes. Il sera notamment présent lors de la Tournée des Plages pour quelques une des ses escales méditerranéennes, on retrouvera également le bateau à Argelès-sur-mer pour le Festival des enfants de la mer …et bien d’autres encore! 
</p>

<p class="MsoNormal">
Bien entendu, le WWF-Columbus n’oublie pas sa vocation première : les missions scientifiques. Le programme Cap Cétacés qui consiste entre autre à analyser les prélèvements de biopsie effectués en haute mer est renouvelé. L’objectif est d’évaluer la contamination des baleines, rorquals etc. par les polluants et de percer leur génétique afin de mieux les protéger. Les missions de marquage du thon rouge s’inscriront également dans l’agenda du voilier. 
</p>

<p class="MsoNormal">
Alors que l’espèce reste dangereusement menacée, ce programme vise à collecter des informations sur les migrations des thons et ainsi mieux les protéger. 
</p>

<p class="MsoNormal">
En cette année international de la biodiversité, participez à la protection du thon rouge et rejoignez nous <a href="http://www.facebook.com/event.php?eid=316339894516&amp;ref=mf" target="_blank">1 inscrit = 1 signature cliquez ici.</a>

</p>

<p>
Suivez les aventures du <a href="http://wwf-columbus.org/" target="_blank">WWF-Columbus</a>
 et de son capitaine Jean-Yves Terlain sur <a href="http://wwf-columbus.org/" target="_blank">le blog http://wwf-columbus.org/</a>

</p>
]]></description>
      <pubDate>Tue, 02 Feb 2010 00:00:00 +0100</pubDate>
      <link>http://www.wwf.fr/s-informer/actualites/le-wwf-columbus-se-refait-une-sante-avant-de-reprendre-le-large</link>
     </item> 
                        <item>
      <title>Accord de Copenhague, les pays communiquent leurs objectifs et plans de réduction de leurs émissions : L'écart se creuse entre science et politique !</title>
      <description><![CDATA[

<p class="MsoNormal">
<strong>L’écart entre science et politique : un gouffre de 3 à 5 Gigatonnes d’équivalent CO2</strong>

</p>

<p class="MsoNormal">
Pour Elise Buckle du WWF, <em>« les objectifs de l’UE, l’Inde, le Brésil et le Japon sont insatisfaisants ; ceux des Etats-Unis, de la Chine, de la Russie, du Canada et de l’Australie sont très largement insuffisants. L’écart se creuse entre l’objectif scientifique des 2°C et les objectifs politiques annoncés qui nous emmènent vers 3, voire 4°C d’augmentation de la température globale. L'écart à combler est de 2 à 5 gigatonnes au minimum. A titre d'exemple, les émissions annuelles de l'Union européenne en 2007 étaient de 4 gigatonnes ! »</em>
.<a href="#_ftn1" target="_self">1</a>

</p>

<p class="MsoNormal">
L'objectif de limiter le réchauffement de la planète en deçà de 2°C contenu dans l'accord de Copenhague fait ainsi office de voeu pieux, les pays industrialisés n'ayant aucune intention de s'y tenir et d'augmenter le niveau d'ambition de leurs engagements. Rappelons qu'AOSIS, alliance de 42 Etats côtiers ou insulaires et 80 pays les moins avancés, place la survie en deçà de 1,5°C.
</p>

<p class="MsoNormal">
<strong>Une Europe qui sonne comme un disque rayé</strong>

</p>

<p class="MsoNormal">
Plusieurs pays se sont empressés de rebondir sur l'échec de Copenhague pour revoir leurs engagements à la baisse en premier lieu l'Australie qui privilégie désormais un maigre objectif de réduction de ses émissions de 5% pour 2020 au lieu du -15% conditionné qu'elle avait annoncé l'année dernière. Sans surprise, l’Union européenne a réitéré son objectif : une fourchette de 20 à 30% de réduction de ses émissions d’ici à 2020, avec un passage à 30% conditionné aux actions des autres pays. <em>« Depuis mars 2007, l'Europe n'a pas avancé d'un millimètre. Et en janvier 2010, sa position sonne comme un disque rayé. L’Europe, mise de côté à Copenhague faute de leadership, répète les mêmes erreurs un mois plus tard, comme si rien ne s’était passé au Danemark. Si elle veut créer une nouvelle dynamique sur la scène internationale, l’UE doit passer à 30% sans plus attendre, dès le 11 février prochain, lors du prochain Conseil européen ! » </em>
s'insurge Karine Gavand, de Greenpeace France.
</p>

<p class="MsoNormal">
<strong>L’hypocrisie des financements annoncés</strong>

</p>

<p class="MsoNormal">
Pour Romain Benicchio, d’Oxfam France, <em>« L’Union européenne doit aussi sortir de l’hypocrisie sur la question des financements précoces pour le climat ; non seulement l’essentiel des sommes promises ne seront que du recyclage de lignes budgétaires déjà existantes mais elles seront en plus comptées au titre de l’Aide Publique au Développement.. Il est pourtant essentiel que ces financements soient additionnels, mais aussi harmonisés et coordonnés au niveau européen afin qu’ils soient affectés aux actions les plus urgentes. »</em>

</p>

<p class="MsoNormal">
<strong>La fragilisation des acquis juridiques</strong>

</p>

<p class="MsoNormal">
L'accord de Copenhague est une simple déclaration politique qui risque d’affaiblir les bases du droit international sur le climat. Il revient sur le principal acquis du protocole de Kyoto, la fixation d'un plafond d'émissions juridiquement contraignant à ne pas dépasser. Pour Morgane Créach, du Réseau Action Climat, <em>« cet accord politique ne doit en aucun cas remplacer les textes juridiques actuellement en discussion dans les deux voies officielles de négociation, sous le Protocole de Kyoto et la Convention climat. La naissance d’une troisième voie marquerait le triomphe de l'approche américaine, basée sur des engagements volontaires des pays, en totale inadéquation avec les impératifs scientifiques ».</em>

</p>

<p class="MsoNormal">
La question est maintenant de savoir si ce texte peut servir d’ancrage politique pour débloquer certains points des textes juridiques et parvenir à la conclusion d'instruments juridiquement contraignants lors du prochain sommet qui se tiendra au Mexique, fin 2010.
</p>

<p class="MsoNormal">
<strong>Contacts presse :</strong>

</p>

<p class="MsoNormal">
Morgane Créach, <em>Directrice Pôle International </em>
- Réseau Action Climat (RAC-F) : 06 59 25 19 31
</p>

<p class="MsoNormal">
Elise Buckle (WWF), <em>Responsable Energie Climat </em>
- WWF : 06 43 82 02 77
</p>

<p class="MsoNormal">
Karine Gavand, <em>Chargée de campagne Climat/Energie </em>
- Greenpeace : 06 77 04 61 90
</p>

<p class="MsoNormal">
Romain Benicchio, <em>Chargé de campagne Climat </em>
– Oxfam France Agir ici : +41 79 79 79 990
</p>

<p>

 <br /> 
</p>

<p class="MsoNormal">
<a href="#_ftnref1" target="_self">1</a>
 Pour plus d'informations : Preliminary Assessment of pledges made by Annex 1 Parties and voluntary actions and policy goals announced by a number of Non-Annex 1 Parties. 15 December 2009.
</p>

<p class="MsoNormal">
<a href="http://" target="_self">http://www.greenpeace.org/international/press/reports/unfccc-secretariat-pledges-ass</a>

</p>
]]></description>
      <pubDate>Mon, 01 Feb 2010 00:00:00 +0100</pubDate>
      <link>http://www.wwf.fr/s-informer/actualites/accord-de-copenhague-les-pays-communiquent-leurs-objectifs-et-plans-de-reduction-de-leurs-emissions-l-ecart-se-creuse-entre-science-et-politique-!</link>
     </item> 
                        <item>
      <title>Le WWF-France soutient &quot;PISTES GOURMANDES, la cuisine pure&quot;, premier évènement gourmand pour professionnels et grand public sur le thème du Développement Durable</title>
      <description><![CDATA[

<p class="MsoNormal">
Les plus grands chefs s’unissent pour favoriser une cuisine différente, savoureuse, équilibrée et respectueuse des produits.
</p>

<p class="MsoNormal">
Autant de thèmes qui seront au coeur de cette manifestation qui se tiendra à Val d’Isère du 15 au 20 mars 2010.
</p>

<p class="MsoNormal">
Les acteurs du goût sélectionnés ont tous un point commun : répondre à l’attente des consommateurs en quête d’aliments, “naturels”, “traditionnels”, “savoureux”, et éveiller de nouvelles vocations.
</p>

<p class="MsoNormal">
Les objectifs de “PISTES GOURMANDES” sont multiples mais rassemblés autour d’une idée forte : la qualité. Celle qui prend en compte la durabilité des ressources environnementales, les équilibres planétaires, les caractéristiques organoleptiques des produits, le respect des producteurs et la santé des consommateurs.
</p>

<p class="MsoNormal">
Qu’il s’agisse de produits du terroir ou d’ailleurs, à Val d’Isère les gourmands prennent la piste verte.
</p>

<p class="MsoNormal">
Premier concours culinaire 100% féminin sur le thème du Développement Durable dont la finale aura lieu dans le cadre de Pistes Gourmandes à Val d’Isère les 15 et 16 mars 2010.
</p>

<p class="MsoNormal">
Huit candidates professionnelles et huit candidates amatrices s’affronteront devant un jury prestigieux présidé par Guy Martin, Chef du Grand Véfour à Paris.
</p>

<p>
<strong>WWF-France</strong>

</p>

<p class="MsoNormal">
Première ONG mondiale de protection de l'environnement, le WWF travaille à construire un futur dans lequel les hommes vivront en harmonie avec la nature, et ce en préservant la diversité des éco-systèmes mondiaux et par là même les denrées que la nature offre. Auteur de l'ouvrage &quot;Planète cuisine&quot; regroupant 48 recettes responsables prônant le mariage de produits locaux et de saison, il est tout à fait légitime pour le WWF de s'associer à cet événement, premier du genre réunissant amoureux de la cuisine et acteurs éco-responsables.
</p>

<p>
Grands chefs, restaurateurs de renom, critiques culinaires, auteurs d'ouvrages gastronomique... tous se retrouveront à Val d'Isère pour unir leurs efforts et partager leur savoir. Il est urgent et nécessaire d'agir afin de changer les habitudes et préserver les denrées naturelles offertes par notre planète.
</p>

<p class="MsoNormal">
<strong>Organisation : Agence Cook &amp; Com’</strong>

</p>

<p class="MsoNormal">
43/45, rue de la roquette 75011 Paris 
</p>

<p class="MsoNormal">
T : 01.43.57.04.04 – F : 01.43.57.06.07
</p>

<p class="MsoNormal">
<strong>Marie SAUCE – Directrice</strong>

</p>

<p class="MsoNormal">
<a href="http://" target="_self">m.sauce@cookandcom.com</a>

</p>

<p class="MsoNormal">
<strong>Contact Presse</strong>
<strong> : <a href="http://" target="_self">cecile@cookandcom.com</a>
</strong>

</p>

<p class="MsoNormal">
<strong>WWF : Camille Lajus – Responsable Presse </strong>
- <a href="mailto:clajus@wwf.fr" target="_self">clajus@wwf.fr</a>
 - 01.55.25.84.61
</p>

<p class="MsoNormal">
<strong>Blanche Martin – Attachée de presse </strong>
- <a href="mailto:bmartin@wwf.fr" target="_self">bmartin@wwf.fr</a>
 - 01.55.25.84.70
</p>

<p class="MsoNormal">
Fondation WWF-France
</p>

<p class="MsoNormal">
Bois de Boulogne
</p>

<p class="MsoNormal">
1, carrefour de Longchamp 75016 PARIS
</p>
]]></description>
      <pubDate>Mon, 01 Feb 2010 00:00:00 +0100</pubDate>
      <link>http://www.wwf.fr/s-informer/actualites/le-wwf-france-soutient-pistes-gourmandes-la-cuisine-pure-premier-evenement-gourmand-pour-professionnels-et-grand-public-sur-le-theme-du-developpement-durable</link>
     </item> 
                        <item>
      <title>Planète cuisine : quand la gastronomie rencontre l’écologie</title>
      <description><![CDATA[

<p class="MsoNormal">
<strong>Pour vous, l’alliance d’Euro-Toques et du WWF c’était comme une évidence ?</strong>

</p>

<p class="MsoNormal">
<strong> </strong>

</p>

<p class="MsoNormal">
Je dirais que c’était dans l’ordre des choses, aboutissement de diverses rencontres pour évoquer nos visions communes, ce partenariat est logique et cohérent. En effet, depuis sa création en 1986 par Pierre Romeyer et Paul Bocuse, l’association Euro-Toques s’efforce de protéger le patrimoine culinaire européen. Notre mission : défendre la qualité et le goût des produits alimentaires contre le danger de l’uniformisation des saveurs, valoriser le savoir-faire des professionnels, développer et promouvoir les échanges d’expériences, d’idées et de technologies nouvelles dans le respect de la tradition culinaire et des identités nationales. Aujourd’hui, près de 6000 cuisiniers adhèrent à notre organisation et donc à son code déontologique, dans toute l’Europe. 18 pays, ce qui fait 18 cultures différentes mais toutes reliées les unes aux autres par la passion d’un métier et la volonté d’encourager une alimentation saine, autrement dit, de garantir l’authenticité des produits cuisinés. Et c’est là que notre combat rejoint celui du WWF car une nourriture saine, ce sont avant tout des ingrédients naturels, c’est-à-dire, de saison, transformés sur place et donc à priori, locaux, sans additifs, sans conservateurs. Quand les environnementalistes prônent un approvisionnement local pour limiter les émissions de gaz à effet de serre générées par les aliments importés, notre association appelle également à l’utilisation de produits de proximité, gage de leur fraîcheur et qui rend le recourt à des conservateurs chimiques totalement inutile…
</p>

<p class="MsoNormal">
Finalement, ce sont les mêmes idées que nous efforçons de faire passer, il était donc cohérent de les défendre d’une même voix. C’est de cette velléité que l’ouvrage planète cuisine est né.
</p>

<p class="MsoNormal">
 
</p>

<p class="MsoNormal">
<strong>En quoi planète cuisine se distingue t-il d’un livre de recettes traditionnel ?</strong>

</p>

<p class="MsoNormal">
 
</p>

<p class="MsoNormal">
Je dirais que la vraie différence réside dans ses intentions. Là où d’autres recueils se contentent d’énumérer des recettes, notre ouvrage invite le lecteur à se questionner sur l’impact de son alimentation. Loin de proposer une révolution gustative, il s’efforce de promouvoir une cuisine respectueuse de son environnement et fière de son savoir-faire. Et surtout, il permet d’illustrer le lien très fort qui existe entre l’écologie et la nourriture. En effet, notre empreinte écologique ne cesse de croître et le domaine qui est le plus directement responsable de cette surconsommation des ressources de notre planète demeure celui de l’alimentation, avant même celui de l’habitat ou des déchets. Par nos choix alimentaires, nous pouvons d’ores et déjà favoriser des modes de production plus écologiques que d’autres. Notre livre en fait la démonstration et apporte des réponses concrètes au lecteur, par le biais notamment, des 4 conso-guides offerts en bonus. En format de poche, pratiques et bien pensés, ils éclairent le consommateur sur les produits à acheter pour faire ses courses en respectant la planète. Grâce à ces petits dépliants, vous saurez quels poissons privilégier en fonction de l’état des stocks mondiaux, quels produits en quelle saison et quels labels alimentaires…
</p>

<p class="MsoNormal">
L’autre innovation de cet ouvrage est d’avoir su rendre l’art culinaire accessible. Ce n’est pas très compliqué de vendre du rêve en proposant un ouvrage élitiste à base de recettes de cuisine sophistiquées, mettant en scène des produits chers et raffinés, comme par exemple des cèpes ou des truffes. Le vrai défi c’est de permettre à chacun, y compris à ceux ou à celles qui sont loin d’être des cordons bleus, de s’approprier des recettes simples, élaborées à partir d’aliments basiques et économiques et de parvenir, au final, à leur faire cuisiner des mets savoureux et nutritifs. Et je crois qu’avec planète cuisine, nous y sommes parvenus ! 
</p>

<p class="MsoNormal">
 
</p>

<p class="MsoNormal">
<strong> </strong>

</p>

<p class="MsoNormal">
<strong>Avez vous un coup de cœur pour une recette en particulier parmi toutes celles proposées dans l’ouvrage ?</strong>

</p>

<p class="MsoNormal">
 
</p>

<p class="MsoNormal">
J’avoue avoir un petit faible pour le carpaccio de brocolis au safran qui illustre à merveille l’objectif de ce recueil : cuisiner quelque chose de délicieux avec des ingrédients bon marché, à l’aide d’une recette accessible à tous parce que simple et rapide ;
</p>

<p class="MsoNormal">
C’est un plat à la fois créatif, original et simplissime. Et quel régal ! Ce qui me plaît dans cette recette, c’est qu’elle s’élabore à partir d’un légume dit basique, c’est-à-dire, que l’on trouve facilement et à un prix très abordable, mais qui possède des qualités nutritionnelles rares. Riche en radicaux libres et en vitamines, l’apport des brocolis est bénéfique à notre santé. La bonne idée est d’avoir pensé à les cuisiner avec un pistil de safran ayant macéré dans du jus de citron. Et l’alliance avec de fines lamelles de parmesan était plutôt inspirée, elle aussi. Ce carpaccio dégage des senteurs à la fois végétales et animales très subtiles et le tout n’en est pas moins agréable à regarder. Quant à la sensation de fondant en bouche, elle est sans comparaison. Cette recette met tous nos sens en éveil, sans oublier de faire la part belle à un légume dont la culture possède un impact moindre sur la planète au regard de celle de la viande, notamment. C’est si bon d’être écogourmand !
</p>

<p class="MsoNormal">
 
</p>

<p class="MsoNormal">
Pour acheter Planète cuisine, <a href="http://boutique.wwf.fr/index.php/livre-dvd-nature/planete-cuisine.html" target="_self">cliquez ici</a>
 
</p>

<p class="MsoNormal">
 
</p>
]]></description>
      <pubDate>Mon, 01 Feb 2010 00:00:00 +0100</pubDate>
      <link>http://www.wwf.fr/s-informer/actualites/planete-cuisine-quand-la-gastronomie-rencontre-l-ecologie</link>
     </item> 
                        <item>
      <title>A ne pas manquer: Global Sushi, enquête sur la surpêche qui vide les océans / Canal + / Lundi 1er Février 20H50</title>
      <description><![CDATA[

<p>
Le WWF salue ce remarquable travail auquel Charles Braine, responsable pêche responsable, a prodigué de nombreux conseils. 
</p>

<p>
A déguster sans baguette, lundi soir sur Canal +
</p>
]]></description>
      <pubDate>Fri, 29 Jan 2010 00:00:00 +0100</pubDate>
      <link>http://www.wwf.fr/s-informer/actualites/a-ne-pas-manquer-global-sushi-enquete-sur-la-surpeche-qui-vide-les-oceans-canal-lundi-1er-fevrier-20h50</link>
     </item> 
                        <item>
      <title>Orange remet un chèque de 200 000 euros au WWF-France, grâce à ses clients ayant souscrit l’offre « 40 euros sans renouvellement de mobile »</title>
      <description><![CDATA[

<p>
 
</p>
<a id="eztoc36274_0_1"></a><h3>A propos d’Orange</h3>
<p>
 
</p>

<p class="MsoNormal">

<a name='OLE_LINK2'></a>
<a name='OLE_LINK1'></a>
</p>

<p>
 
</p>

<p class="MsoNormal">
La stratégie du Groupe est fondée sur la convergence et l’innovation. Elle se caractérise par la maîtrise des coûts et vise à faire d’Orange l’opérateur intégré de référence pour les services de télécommunications en Europe. Aujourd’hui, le Groupe reste concentré sur son cœur de métier d’opérateur de réseau, tout en développant ses positions sur des nouvelles activités de croissance. Afin de répondre aux attentes des clients, le Groupe s'efforce de fournir des produits et des services simples et conviviaux, grâce à son modèle de performance durable et responsable qui peut s’adapter aux conditions d'un éco-système en pleine mutation.
</p>

<p>
 
</p>

<p class="MsoNormal">
France Télécom (NYSE:FTE) est cotée sur Euronext Paris (compartiment A) et sur le New York Stock Exchange.
</p>

<p>
 
</p>

<p class="MsoNormal">
<em>Pour plus d’informations : www.orange.com, www.francetelecom.com, www.orange-business.com</em>

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<p class="MsoNormal">
 
</p>

<p>
 
</p>

<p class="MsoNormal">
Contacts presse Orange : 
</p>

<p>
 
</p>

<p class="MsoNormal">
Sébastien Audra : <a href="mailto:sebastien.audra@orange-ftgroup.com" target="_self">sebastien.audra@orange-ftgroup.com</a>
 / 01 44 44 47 41
</p>

<p>
 
</p>

<p class="MsoNormal">
Karine Rolland : <a href="mailto:karine.rollland@orange-ftgroup.com" target="_self">karine.rollland@orange-ftgroup.com</a>
 / 01 55 22 50 90
</p>

<p>
 
</p>

<p class="MsoNormal">
 
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<p>
 
</p>
<a id="eztoc36274_0_1"></a><h3>A propos du WWF-France</h3>
<p>
 
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<a id="eztoc36274_0_1"></a><h3> </h3>
<p>
 
</p>

<p class="MsoNormal">
Le WWF a pour mission d’enrayer la dégradation de notre planète et de construire un avenir dans lequel l’humanité, en réduisant son empreinte écologique, vivra en harmonie avec la nature.
</p>

<p>
 
</p>

<p class="MsoNormal">
Première organisation mondiale indépendante de protection de l’environnement, le WWF s’appuie sur 5 millions de membres, sur une représentation permanente dans une centaine de pays, avec des programmes d’actions sur les 5 continents, ainsi que sur des partenariats avec les institutions internationales, les gouvernements et les entreprises.
</p>

<p>
 
</p>

<p class="MsoNormal">
 
</p>

<p>
 
</p>

<p class="MsoNormal">
Depuis sa création en 1973, le WWF-France se veut porteur de changement concret. Privilégiant l’action, sa démarche s’appuie sur le dialogue, la concertation et le partenariat. La Fondation recherche, avec l’ensemble des acteurs, les solutions techniques, économiques et sociales, d’un développement durable.
</p>

<p>
 
</p>

<p class="MsoNormal">
Pour plus d’informations sur les actions du WWF, consultez le rapport d’activité de la fondation WWF-France et le rapport sur les partenariats entreprises sur simple demande ou sur www.wwf.fr
</p>

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<p class="MsoNormal">
<em> </em>

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<p class="MsoNormal">
 
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</p>

<p class="MsoNormal">
Contacts presse WWF : 
</p>

<p>
 
</p>

<p class="MsoNormal">
Camille Lajus, Responsable relations presse / 01 55 25 84 61
</p>

<p>
 Blanche Martin, Attachée de presse/ 01 55 25 84 70
</p>
]]></description>
      <pubDate>Fri, 29 Jan 2010 00:00:00 +0100</pubDate>
      <link>http://www.wwf.fr/s-informer/actualites/orange-remet-un-cheque-de-200-000-euros-au-wwf-france-grace-a-ses-clients-ayant-souscrit-l-offre-40-euros-sans-renouvellement-de-mobile</link>
     </item> 
                        <item>
      <title>Après Copenhague, vers un véritable accord sur le changement climatique Analyse du processus par le WWF - 28 janvier 2010</title>
      <description><![CDATA[

<p>
 
</p>

<p class="MsoNormal">
Personne ne peut se satisfaire de l’Accord de Copenhague dans son état actuel. Celui-ci n’a d’intérêt que s’il contribue à définir une voie qui remplisse le fossé entre la situation actuelle et un accord accompagné d’une série d’actions mises en œuvre qui soient assez forts pour prévenir un changement climatique mondial anthropique dangereux. Malgré un processus exténuant et décevant qui a culminé à Copenhague, l’heure n’est pas au repos. Chaque année de retard provoque un dommage réel et permanent à l’environnement, aux sociétés et aux économies. Aucun décalage entre nos actions et la réponse véritablement adéquate ne peut être accepté.
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<p class="MsoNormal">
 
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<p class="MsoNormal">
 
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<p class="MsoNormal">
<strong>Analyse de l’Accord de Copenhague par le WWF</strong>

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<p class="MsoNormal">
 
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</p>

<p class="MsoNormal">
L’Accord de Copenhague est un accord politique incomplet, qui est, en soit, trop faible pour répondre de manière appropriée au changement climatique. L’accord engage peu les pays du monde à agir et limiter les impactes du changement climatique pour assurer la survie des populations, communautés et nations, espèces habitats et écosystèmes. 
</p>

<p>
 
</p>

<p class="MsoNormal">
L’Accord a un statut et une légitimité juridique et politique très incertains dans le contexte des négociations CCNUCC. Il a été très largement décrié comme inadéquat et en effet, nombreux sont les pays l’ayant avalisé qui ont également exprimé leur déception, des réserves et des regrets à son égard. 
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<p>
 
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<p class="MsoNormal">
 
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</p>

<p class="MsoNormal">
Cependant, l’Accord de Copenhague représente un progrès dans certains domaines difficiles et cruciaux. Ces domaines sont les suivants: 
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</p>

<p class="MsoNormal">
1. Transparence des actions d’atténuations des pays en développement grâce à des mesures domestiques, du reporting et des vérifications tous les deux ans selon des lignes directrices clairement définies ;
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</p>

<p class="MsoNormal">
2. Transparence du soutien financier international en faveur des pays en développement pour lutter contre le changement climatique ; 
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</p>

<p class="MsoNormal">
3. Référence à l’objectif de limiter la hausse mondiale des températures en dessous des deux degrés (bien qu’il manque une base de comparaison, c'est-à-dire en dessous des niveaux préindustriels). 
</p>

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</p>

<p class="MsoNormal">
 
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<p>
 
</p>

<p class="MsoNormal">
L’accord mentionne une série de nouvelles actions et instruments qui seront établis ou fournis : 
</p>

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</p>

<p class="MsoNormal">
- Un mécanisme comprenant REDD-Plus, pour permettre la mobilisation des ressources financières issues des pays développés ;
</p>

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</p>

<p class="MsoNormal">
- Des ressources nouvelles et additionnelles de la part des pays partie développés, comprenant la foresterie et les investissements par le biais d’institutions internationales, à hauteur de 30 milliards de dollars pour la période 2010-2012 et 100 milliards d’ici 2020 ;
</p>

<p>
 
</p>

<p class="MsoNormal">
- Un Groupe de Haut Niveau sous la supervision de- et responsable devant la Conférences des Parties pour étudier la contribution de potentielles sources de recettes, notamment les sources de financement alternatives pour atteindre ces objectifs ;
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<p>
 
</p>

<p class="MsoNormal">
- Un mécanisme technologique pour accélérer le transfert et le développement des technologies en soutien aux actions sur l’adaptation et l’atténuation ;
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</p>

<p class="MsoNormal">
- La création d’un Fond Vert pour le Climat de Copenhague ;
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<p>
 
</p>

<p class="MsoNormal">
- Des lignes directrices pour le MRV international adoptées par la COP ;
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<p>
 
</p>

<p class="MsoNormal">
- Dans ces domaines pour lesquels il représente un progrès, l’accord peut informer et donner des orientations politiques pour les négociations à venir sous la Convention et le Protocole de Kyoto qui mèneront à un accord légalement contraignant. A lui seul, l’accord est loin de correspondre à ce qui est nécessaire, c’est pourquoi il est essentiel que les parties l’utilisent comme un instrument pour obtenir un accord plus complet et ambitieux dans l’année 2010. 
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<p class="MsoNormal">
 
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<p class="MsoNormal">
 
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</p>

<p class="MsoNormal">
<strong>Contact : Elise Buckle, Responsable Energie Climat pour le WWF France</strong>

</p>

<p>
 
</p>

<p class="MsoNormal">
<strong><a href="mailto:Elise.buckle@wwf.panda.org" target="_self">Elise.buckle@wwf.panda.org</a>
</strong>

</p>

<p>
<strong>+41 79 278 48 90, ou +33 6 43 82 02 77</strong>

</p>
]]></description>
      <pubDate>Fri, 29 Jan 2010 00:00:00 +0100</pubDate>
      <link>http://www.wwf.fr/s-informer/actualites/apres-copenhague-vers-un-veritable-accord-sur-le-changement-climatique-analyse-du-processus-par-le-wwf-28-janvier-2010</link>
     </item> 
                        <item>
      <title>The Copenhagen Accord : A Stepping Stone!?</title>
      <description><![CDATA[

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pledges, the gigatons gap expands massively – and the world is heading for even higher levels of warming.
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<p>
The studies also assume that the industrialized countries provide sufficient new, additional finance to help developing countries meet the upper ends of their emission cut ranges. As with many developed countries, a number of developing countries have also pledged actions of different levels of ambition, depending on the provision of adequate financial and technical support from developed countries being realized. Indonesia, for example, has said that by 2020 it will reduce its emissions by 26% below business as usual projections without assistance – but that it requires significant financial support from developed countries to reach its more ambitious offer of a 41% cut.
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In reality, finance remains a major sticking point in the international climate negotiations. As long as sufficient amounts of secure, predictable and additional funding are not forthcoming, it is far too optimistic to assume that developing countries can deliver the maximum level of ambition suggested by their pledges.
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Developed countries should therefore seek to close the “dollar gap” – and thus empower developing countries to do their part in closing the gigatons gap. By doing so, and by also securing the necessary finance to help developing countries adapt to the impacts of climate change that are already affecting them, industrialized countries would also help to rebuild trust in the international climate negotiations.
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<strong><em>Loopholes Can Greatly Increase The Gigatons Gap</em>
</strong>

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However, even if developed and developing countries unite in a truly global effort and bring up the political will and the necessary funding to overshoot the upper ends of their current target ranges, there is still no guarantee that the Copenhagen Accord’s goal to keep global warming below 2 degrees C will be met. This is because a number of loopholes in the negotiation texts could further widen the gigatons gap. 
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<p>
The studies by Stern/UNEP, McKinsey and Project Catalyst as well as Ecofys and Potsdam Institute assume that these loopholes are closed. However, in Copenhagen countries failed to agree how this could be achieved – and the Copenhagen Accord offers no recognition, let alone solution, for the problem.
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<p class="MsoNormal">
Unless the various loopholes are closed, they will weaken the overall integrity and effectiveness of any future agreement to reduce greenhouse gas emissions. These flaws in policy design or accounting tricks would allow countries to count emission reductions that haven’t really been made - essentially cheating the atmosphere.
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<p class="MsoNormal">
The size of some of these loopholes can be estimated, and WWF’s calculations show that they could add up to additional emissions of about 2 to 3 gigatons CO<sub>2</sub>e per year by 2020.
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<p class="MsoNormal">
 
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<strong><em>Major Loopholes And Their Estimated Size</em>
</strong>

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<strong> </strong>

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<p class="MsoNormal">
Surplus AAUs – the “hot air” problem
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<p class="MsoNormal">
<em>Loophole size: about 1.4 gigatons CO<sub>2</sub>e per year</em>

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<p class="MsoNormal">
 
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</p>

<p class="MsoNormal">
This loophole is the result of highly generous emission reduction targets given mainly to Russia and Eastern European countries when the Kyoto Protocol was negotiated in 1997. These targets for 2008 to 2012 were far above the reference scenario for the same period, meaning that these countries were given the right to emit much more than they in fact need. These permits to emit are called Assigned Amount Units (AAU), and the large surplus of AAUs deriving from this over-allocation is widely known as “hot air”. It is now clear that the actual emissions from Russia and other Eastern European countries for the period 2008 to 2012 are likely to be around 11 gigatons below their existing Kyoto targets. This AAU surplus may be carried over into a subsequent commitment period under the Protocol. Assuming an eight year period (2013-2020), this surplus of AAUs could amount to 1.4 gigatons CO<sub>2</sub>e per year. This would effectively dilute industrialized countries’ future emission targets and weaken the drive to deliver real cuts in emissions, as these countries could buy the surplus AAUs and count them against their emission reduction targets – even though they do not represent any real, additional reductions. There is even a risk of adding to the “hot air” problem, if some industrialized countries are allowed to take on weak emission reduction targets for 2020 that could be delivered easily under business as usual, thus generating more surplus AAUs.
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<p class="MsoNormal">
 
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<p class="MsoNormal">
LULUCF accounting rules
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<strong> </strong>

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<p class="MsoNormal">
<em>Loophole size: about 1 gigaton CO<sub>2</sub>e per year</em>

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<p class="MsoNormal">
<strong> </strong>

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<p class="MsoNormal">
If well drafted, the rules for accounting for emissions from the LULUCF sector (LULUCF stands for Land Use, Land Use Change and Forestry) could in principle help to encourage sustainable forest management and environmentally sound agriculture. However, current rules for accounting for LULUCF emissions in industrialized countries under the Kyoto Protocol are based on a so-called Gross/Net approach. These rules have been shown to be biased and do not represent true emission reductions from sinks, from the point of view of the atmosphere. If this approach is maintained in future Kyoto Protocol commitment periods post-2012, it will result in another huge loophole that effectively weakens industrialized country targets and reduces the drive to deliver real reductions in emissions. Based on current accounting rules, WWF estimates the size of the LULUCF loophole to be 1 gigaton CO<sub>2</sub>e per year by 2020. It is also possible that the further weakening of the LULUCF accounting rules could actually increase this loophole.
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<p class="MsoNormal">
<strong> </strong>

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<p class="MsoNormal">
Non-additionality and double-counting of CDM offsets
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<p class="MsoNormal">
<em>Loophole size: at least 0.3 gigatons CO<sub>2</sub>e per year</em>

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<p class="MsoNormal">
Currently, the Kyoto Protocol’s Clean Development Mechanism (CDM) allows developed countries to meet their emission reduction targets partly through purchase of emission credits from projects in developing countries. Developed countries are projected to use at least 1.5 gigatons CO<sub>2</sub>e per year of these CDM “offset” credits by 2020. There is clearly a major concern that over-reliance on offsets will allow industrialized countries to carry on polluting, locking themselves into high carbon infrastructure such as new coal-fired power stations. From a global emissions perspective, there are two additional problems with offsets that could create major loopholes: non-additionality and double counting. At best, offsets offer no net benefit to the climate. In practice, however, they lead to an increase in global emissions because a substantial proportion of offset credits are “not additional” – in other words, they were generated through actions that would have happened anyway under business as usual. It is difficult to assess precisely how many CDM offsets are not additional – but a conservative assessment, based on a number of studies, would put the figure at perhaps 20%. This means that the offset loophole could effectively widen the gigatons gap by 0.3 gigatons or more in 2020. The second problem with CDM offsets is the risk of double counting of the emission reduction. If the emission reductions from a CDM project generate credits for use by an industrialized country, but are also counted against the host country’s own emission reduction pledge, the effect is to increase the gigatons gap. No agreement has yet been reached in the climate negotiations on how to avoid double counting in practice.
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<strong> </strong>

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<p class="MsoNormal">
<strong><em>Industrialised Countries Need To Get Real On Their Targets</em>
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<strong> </strong>

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<p class="MsoNormal">
Copenhagen clearly showed that the aggregate emission reduction target of the group of industrialized countries fell far short of the levels dictated by the science. The Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC) has made clear that to be on a pathway broadly compatible with warming of 2 degrees C, industrialized countries need to cut their emissions by 25 to 40% below 1990 levels by 2020 – preferably aiming at the top end of this range.
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<p class="MsoNormal">
However, pledges put forward by these countries before and at Copenhagen only added up to a range of 15% to 18% below 1990 levels by 2020 – well below what the science says is necessary. Moreover, these targets are badly undermined by a series of loopholes which threaten to stall the drive for domestic action, create lock-in to long-lived, high carbon investments like coal fired power plants, and lead to the collapse of the carbon price.
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<p class="MsoNormal">
Based on present pledges, WWF estimates that loopholes such as the AAU surplus, flawed LULUCF accounting rules and weak limits on access to CDM credits would allow industrialized countries to increase actual domestic greenhouse gas emissions by 7 to 10%.
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<p class="MsoNormal">
Industrialized countries must act urgently to strengthen their targets. They must also act swiftly to close the loopholes and to ensure carbon clarity – in other words, to convince the world that their targets will deliver genuine action to reduce emissions. Failure to do so will make it impossible to close the gigatons gap.
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<p class="MsoNormal">
It will also mean that these countries fail to generate the opportunities created by a low-carbon economy, and instead lock themselves, and the world, into a dangerous long-term dependence on polluting industries and dirty power production based on fossil fuels.
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<p class="MsoNormal">
<strong>1. </strong>
<strong>A Stepping Stone? A Stepping Stone!</strong>

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To reach the below 2 degrees C goal enshrined in the Copenhagen Accord, countries submitting their actions and targets for emission reductions by the 31 January deadline or after have to increase their ambition levels so that the numbers put forward are in line with what the science requires. Using the Copenhagen Accord as a stepping stone towards a fair, ambitious and binding deal and closing the gigatons gap are the best ways forward to revive the UN climate talks under the AWG LCA and AWG KP working groups and rebuild trust among parties. Increased reduction targets must meet the highest carbon clarity standards, i.e. ensure that all loopholes are closed, that all emissions are accounted for, and that emission reductions are real. 
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<p class="MsoNormal">
WWF recommends that the UNFCCC secretariat should be empowered to do a technical review of the targets submitted under the Accord. The secretariat should be mandated to report on the compatibility of the targets with a 2 degree C limit in time for the resumed formal negotiations under UNFCCC, to inform further refinement that ensures the targets match the necessary ambition levels as identified by science.
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<p class="MsoNormal">
If the loopholes are not closed and the gigatons gap grows rather than shrinks, keeping global warming below 2 degrees C becomes impossible. The world would be locked in to warming of 3 degrees, or 4 degrees, or more. The consequences for people and nature on Planet Earth would be catastrophic.
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The loopholes are manageable, and so is the overall gigatons gap. There is no shortage of ideas for effective policy design that would close loopholes or of innovative solutions that could help to deliver many extra gigatons of emission reductions. Action is needed to unlock the potential to deliver large emission reductions and drive real action on the ground which can begin the transformation to a sustainable, low-carbon economy. Other creative ideas exist to generate and deliver large sums of finance to support the low carbon transition, particularly in developing countries. If countries would embrace such measures, they would find it much easier to increase the ambition levels of their emission reduction pledges – and to rebuild the trust that has been eroded.
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At present, weak industrialized country targets risk acting as a cap on ambition and innovation, rather than on emissions. Given the size of the gap between what science requires and what countries have put on the table, the world needs creative thinking and courageous action. Of course, nobody can be satisfied with the Copenhagen Accord as it stands. Its usefulness comes if it helps to define a pathway that closes the gap between the current state of affairs and an agreement and a set of implemented actions that are robust enough to prevent dangerous climate change.
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Despite the grueling and disappointing process that culminated at Copenhagen, there is no time to rest. Every year of delay means real and permanent damage to the environment, societies and economies. Any gap in creating an adequate response is unacceptable.
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<p class="MsoNormal">
 
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<p>
<strong><em>Further Information:</em>
</strong>

</p>

<p>
<strong>Kim Carstensen, </strong>
Leader Global Climate Initiative, WWF International, E: <a href="mailto:k.carstensen@wwf.dk" target="_self">k.carstensen@wwf.dk</a>
, M: +4540343635; <strong>Stephan Singer</strong>
, Head Global Energy Unit, WWF International, E: <a href="mailto:ssinger@wwfepo.org" target="_self">ssinger@wwfepo.org</a>
, M: +32496550709; <strong>Keith Allott</strong>
, Head of Climate Change, WWF UK, E: <a href="mailto:kallott@wwf.org.uk" target="_self">kallott@wwf.org.uk</a>
, M: +447909883002; <strong>Martin Hiller,</strong>
 Head Climate Policy Communications, WWF International, E: <a href="mailto:mhiller@wwfint.org" target="_self">mhiller@wwfint.org</a>
, M: +41793472256
</p>
]]></description>
      <pubDate>Fri, 29 Jan 2010 00:00:00 +0100</pubDate>
      <link>http://www.wwf.fr/s-informer/actualites/the-copenhagen-accord-a-stepping-stone!</link>
     </item> 
                        <item>
      <title>Thon rouge : le Parlement européen avance, la France hésite toujours. </title>
      <description><![CDATA[

<p class="MsoNormal">
L’affaire du thon rouge est simple, c’est pourquoi elle a valeur de symbole. Il n’y a pas ici de négociations internationales complexes : la position de la France est entre les seules mains du Président de la République. 
</p>

<p class="MsoNormal">
La position de la France est absolument déterminante : voilà trois semaines que la Commission européenne et le Président Barroso attendent la décision de la France pour se prononcer. Car à Bruxelles la situation est bloquée, le commissaire à la Pêche, Joe Borg, s’opposant farouchement à un classement CITES de l’espèce. Il faut dire que ce dernier vise la présidence de son pays, Malte, principal lieu d’engraissement des thons rouges avant leur exportation vers le Japon.
</p>

<p class="MsoNormal">
Une annonce claire et forte de la France en faveur de l’Annexe I aurait – doublée qui plus est de l’annonce italienne – pour effet de débloquer la situation à Bruxelles et de faire pencher la balance du côté du commissaire à l’Environnement, Stravos Dimas, qui mène avec ce dossier le dernier combat de son mandat.
</p>

<p class="MsoNormal">
Une annonce claire et forte de la France en faveur de l’Annexe I déterminera la position de l’Union européenne car bon nombre d’Etats membres se rallieront à la France, grande nation de pêche concernée au premier chef par cette épineuse question du thon rouge. Et sans l’Europe, les chances pour que la proposition de Monaco passe à la Conférence des Parties de la CITES, qui se tiendra en mars à Doha, s’amenuisent.
</p>

<p class="MsoNormal">
Mais pour avoir cet impact, cette annonce doit se faire dans les quelques jours qui viennent, avant la prise de fonction de la nouvelle Commission européenne. Il y a urgence. Le temps n’est plus aux tergiversations mais au courage politique et à l’action.
</p>

<p class="MsoNormal">
Monsieur le Président de la République, vous avez encore l’occasion de faire preuve d’un leadership environnemental déterminant pour la sauvegarde d’une espèce avec laquelle l’homme entretient une relation de pêche 5 fois millénaire. 
</p>

<p class="MsoNormal">
En restant silencieux, en jouant la montre ou en vous prononçant contre l’Annexe I, ce sont deux engagements présidentiels solennels qui ne seraient pas tenus. Cela porterait un coup non seulement au Grenelle de la Mer mais aussi au Grenelle de l’Environnement.
</p>

<p class="MsoNormal">
<strong>Contacts :</strong>

</p>

<p class="MsoNormal">
Claire Nouvian, présidente BLOOM Association : 06 13 40 50 43
</p>

<p class="MsoNormal">
Stéphan Beaucher, président Collectif Bar européen : 06 27 66 14 81
</p>

<p class="MsoNormal">
Ludovic Frère, coordinateur Océans, Eaux et Forêts Fondation Nicolas Hulot : 06 98 45 30 68
</p>

<p class="MsoNormal">
Olivier Milhomme, responsable éditorial GoodPlanet : 06 14 20 03 26
</p>

<p class="MsoNormal">
Isabelle Laudon, responsable Politiques européennes WWF-France : 06 15 39 25 78
</p>

<p>
Camille Lajus, responsable relations presse WWF-France : 01 55 25 84 61
</p>
]]></description>
      <pubDate>Thu, 28 Jan 2010 00:00:00 +0100</pubDate>
      <link>http://www.wwf.fr/s-informer/actualites/thon-rouge-le-parlement-europeen-avance-la-france-hesite-toujours.</link>
     </item> 
                        <item>
      <title>EcoFolio, l’éco-organisme qui ressuscite le papier</title>
      <description><![CDATA[

<p class="MsoNormal">
<strong>Comment fonctionne le système d’éco-contribution mis en place par Eco-folio ?</strong>

</p>

<p class="MsoNormal">
Depuis 2006, le principe de la responsabilité élargie du producteur s’applique aux émetteurs d’imprimés papiers. Concrètement, ils ont l’obligation de contribuer au recyclage de leurs produits. A travers EcoFolio, les entreprises concernées, en devenant actrices de ce dispositif légal, ont su transformer cette obligation environnementale en véritable opportunité. 
</p>

<p class="MsoNormal">
En adhérant à Eco-folio, elles confient l’exercice de cette responsabilité à notre éco-organisme. Concrètement, elles versent une éco-contribution à notre structure correspondant au volume d’imprimés émis : 37€ par tonne. Ces fonds, une fois déduits les frais d’exploitation, sont alors redistribués aux collectivités sous forme de soutiens à la collecte et à la valorisation des papiers selon un baromètre écologiquement incitatif. Ainsi, EcoFolio contribue à faire progresser le recyclage en créant un effet de synergie au sein de la filière papiers pour une croissance verte. 
</p>

<p class="MsoNormal">
En parallèle, nous communiquons auprès du grand public pour l’encourager à trier ses déchets papiers. Finalement, nous agissons à trois niveaux. Sur le plan économique, en collectant les contributions de nos adhérents et en les reversant aux collectivités chargées de la gestion des déchets. Sur le plan environnemental, bien sûr, en optimisant avec nos partenaires l’ensemble de la chaîne de recyclage. Et enfin, sur le plan sociétal car au travers de nos efforts de sensibilisation du grand public et de prévention, notre action est aussi citoyenne. En 2008, la performance du recyclage a déjà progressé de 10%, encourageant non ?
</p>

<p class="MsoNormal">
<strong>Une nette progression, en effet. Mais est ce que cela signifie pour autant qu’une majorité de la population trie maintenant ses déchets ?</strong>

</p>

<p class="MsoNormal">
83% des Français estiment qu’il s’agit d’un geste simple et utile. Pourtant, à l’heure actuelle, seulement 30% à 40% des papiers sont triés dans l’hexagone. Le passage à l’acte nécessite encore une prise de conscience vis-à-vis des enjeux du recyclage. C’est pourquoi, peu après notre création, nous avons décidé de réunir l’ensemble de la filière autour d’un chantier de refonte des consignes de tri des papiers. En effet, la plupart étaient obsolètes et ne tenaient pas compte des progrès du recyclage. A cette occasion, nous avons ainsi réalisé plusieurs enquêtes de terrain pour décrypter les perceptions des usagers trieurs. Premier constat : les Français aiment les papiers ! Chacun d’entre nous entretient une relation particulière avec eux : journaux, albums, courriers du cœur, les papiers sont omniprésents et nous parlent à tous, sans distinction d’âge ou de catégorie sociale. A la différence d’autres produits, ils ne sont pas considérés comme un déchet. C’est probablement en raison de ce lien affectif que nous avons avec le papier que nous avons du mal à le trier…
</p>

<p class="MsoNormal">
Pourtant, aujourd’hui, tous les papiers se trient et il est important de le faire savoir ! C’est pourquoi nous avons lancé il y a quelques mois la première campagne nationale sur le tri des papiers. C’est la 1<sup>e</sup> fois depuis 15 ans. Des outils et des supports de sensibilisation ont été mis au service des collectivités locales et là aussi les résultats sont visibles sur le terrain : + 10% de hausse du tri des papiers ! 
</p>

<p class="MsoNormal">
<strong>A quels principaux obstacles EcoFolio se heurte t-il ? </strong>

</p>

<p class="MsoNormal">
<strong> </strong>

</p>

<p class="MsoNormal">
Notre grand défi est de parvenir à vaincre les idées reçues, notamment sur les papiers et leur utilisation. Loin de chercher à tuer l’industrie du média papier, EcoFolio est une structure innovante qui vise à assurer la pérennité du secteur, notamment en construisant un système de gestion durable de la ressource. Cet outil de pilotage de la filière se construit sur une logique partenariale et doit à terme bénéficier à chacun des acteurs. Nos actions créent une dynamique en faveur du recyclage. Nos papiers d’hier se transforment en matière première nouvelle pour l’industrie papetière et favorisera l’émergence de produits éco-conçus compétitifs. Notre conviction est qu’une entreprise qui investit et organise son développement autour de nouveaux comportements de production et de consommation garantit l’avenir de son activité et du média papier. 
</p>

<p class="MsoNormal">
Notre mission à nous est de créer de la valeur en contribuant à une croissance verte de la filière et l’on y participe notamment en générant de l’activité car le recyclage crée de l’emploi par le biais d’un investissement durable.
</p>

<p class="MsoNormal">
La boucle du recyclage est à l’image de l’économie circulaire : vertueuse, collective et durable. Aujourd’hui, nous avons une seule certitude : l’avenir s’écrira sur du papier recyclé ! 
</p>
]]></description>
      <pubDate>Thu, 28 Jan 2010 00:00:00 +0100</pubDate>
      <link>http://www.wwf.fr/s-informer/actualites/ecofolio-l-eco-organisme-qui-ressuscite-le-papier</link>
     </item> 
                        <item>
      <title>Premier rapport WWF-France sur les partenariats entreprises </title>
      <description><![CDATA[

<p>
Voilà plus de 10 ans déjà, le WWF-France décidait d’ouvrir son activité aux entreprises, à la fois en tant que mécènes contribuant au financement de ses missions, et en tant que partenaires dans la recherche de solutions pour réduire l’empreinte écologique humaine. 
</p>

<p>
Pour montrer sa transparence et sa détermination à aller toujours plus loin dans l’exigence envers le monde économique, le WWF-France avec le soutien de PricewaterhouseCoopers vient de publier le premier rapport rendant compte de ces activités. Ses objectifs : faire le point sur la façon de travailler avec les entreprises et démontrer l’intérêt environnemental des partenariats mis en place. Il expose de façon détaillée la politique partenariale, les modes d’intervention du WWF auprès des entreprises, et met en lumière les engagements pris par les partenaires ainsi que les actions menées durant l’année passée. 
</p>

<p>
La première édition 2008/2009 de ce rapport annuel est donc un pas supplémentaire dans une démarche plus méthodique et structurée de nos relations avec les entreprises et correspond à un souci de transparence et d’indépendance. 
</p>

<p>
Pour le télécharger, cliquer <a href="http://www.wwf.fr/media/documents/rapport-partenariats-entreprises" target="_blank">ici</a>

</p>
]]></description>
      <pubDate>Wed, 27 Jan 2010 00:00:00 +0100</pubDate>
      <link>http://www.wwf.fr/partenariats-entreprises/actualites-de-nos-partenariats/premier-rapport-wwf-france-sur-les-partenariats-entreprises</link>
     </item> 
                        <item>
      <title>Océans de Jacques Perrin, l'hymne à la beauté marine !</title>
      <description><![CDATA[

<p>

Océans veut créer une émotion commune afin que l*espérance de chacun devienne universelle. <br />
 <br />
 Le WWF-France, partenaire du film vous invite à devenir poissons entre les poissons !<br />
<strong> </strong>
<br /><strong> En salle dès le 27 janvier.</strong>

</p>
		
         				
    
    
                <div class="imageleft">
    
            <div class="center">
    
            <a href="http://www.wwf.fr/var/wwf/storage/images/media/images/oceans-film_article/36077-1-fre-FR/oceans-film_article_reference.jpg" rel="milkbox_block">        <img src="http://www.wwf.fr/var/wwf/storage/images/media/images/oceans-film_article/36077-1-fre-FR/oceans-film_article_medium.jpg" width="200" height="137"  style="border: 0px;" alt="" title="" />
        </a>    
            </div>
    
            </div>
    
        
<p>
(c) photo Pascal Kobeh 
</p>
]]></description>
      <pubDate>Wed, 27 Jan 2010 00:00:00 +0100</pubDate>
      <link>http://www.wwf.fr/s-informer/actualites/oceans-de-jacques-perrin-l-hymne-a-la-beaute-marine-!</link>
     </item> 
                        <item>
      <title>Année du Tigre : SOS tigre du Grand Mékong</title>
      <description><![CDATA[

<p>

&gt;<strong> Une espèce à l’agonie</strong>
<br />Ce déclin du tigre du Grand Mékong se reflète nettement au niveau mondial puisque la population de tigres à l’état sauvage a atteint un niveau historiquement bas avec 3200 individus alors qu’elle était estimée à 6000 en 1998, précédente Année du Tigre. « Une action décisive doit être entreprise avant que cette sous-espèce emblématique ne parvienne au point de non-retour » déclare Nick Cox, Cordinateur du Programme Tigre du Grand Mékong. (WWF). « La probabilité pour que les populations de tigres de cette région s’éteignent d’ici la prochaine Année du Tigre en 2022 est réelle si nous ne prenons pas de mesures pour les protéger. ».
</p>

<p>

<strong>&gt; Médecine chinoise et fragmentation des habitats</strong>
<br />Le rapport établit clairement que les deux causes de cette extinction de l’espèce sont à chercher d’une part du côté de la demande croissante de certaines parties de l’animal pour la médecine chinoise traditionnelle et d’autre part, du côté de la fragmentation des habitats du fait du développement non durable d’infrastructures.
</p>

<p>

<strong>&gt; Tout n’est pas perdu</strong>
<br />
Malgré cette tendance négative, il est encore possible de sauver les tigres du Grand Mékong. La région<br />
comprend les plus grands habitats juxtaposés du tigre au monde. Des espaces forestiers s’étendent sur une aire de 540 000 km², équivalente à la taille de la France, et constituent actuellement la zone prioritaire en terme d’initiative de conservation des tigres. « Cette région dispose d’un potentiel important permettant d’augmenter le nombre des tigres, à condition de coordonner les efforts sur une échelle sans précédent afin de protéger les tigres existants, leurs proies et leurs habitats » ajoute Nick Cox.<br />
Le WWF demande donc aux Ministres des 13 Etats du Tigre d’accroître leurs efforts afin de doubler le<br />
nombre de tigres à l’état sauvage d’ici 2022.<br />
« Il y a là une opportunité sans précédent pour inverser la tendance quant au nombre de tigres mais pour<br />cela il va falloir faire preuve de courage politique en mettant un terme au braconnage et au commerce illégal de produits dérivés de l’espèce et surtout sanctuariser l’habitat du tigre » indique Mike Baltzer, Responsable de l’Initiative Globale du Tigre WWF).
</p>

<p>

* NB : Dans le cadre du processus global pour la préservation du tigre, un Sommet du Tigre aura lieu à<br />Vladivostok, en Russie, en septembre sous la houlette de Vladimir Poutine, Premier Ministre russe et coprésidé par le Président de la Banque Mondiale Robert Zoellick. 
</p>

<p>
Rapport disponible sur : <a href="http://www.divshare.com/folder/666211-0c1" target="_blank">http://www.divshare.com/folder/666211-0c1</a>

</p>

<p>

For more information about the first Asian Ministerial Conference on Tiger Conservation meetings, visit<br /><a href="http://www.amc-tiger.com/" target="_blank">http://www.amc-tiger.com/</a>

</p>

<p>

Contacts presse<br />
Camille Lajus, Responsable relations presse : 01 55 25 84 61 – <a href="mailto:clajus@wwf.fr" target="_self">clajus@wwf.fr</a>
<br />Blanche Martin, Attachée de presse : 01 55 25 84 70 - <a href="mailto:bmartin@wwf.fr" target="_blank">bmartin@wwf.fr</a>

</p>
]]></description>
      <pubDate>Tue, 26 Jan 2010 00:00:00 +0100</pubDate>
      <link>http://www.wwf.fr/s-informer/actualites/annee-du-tigre-sos-tigre-du-grand-mekong</link>
     </item> 
                        <item>
      <title>Chronique RFI de Serge Orru : Lettre sincère et ouverte d’un écologiste aux thoniers senneurs.</title>
      <description><![CDATA[

<p class="MsoNormal">
Toujours plus et toujours plus vite… Le temps des hommes n’est plus celui de la nature. La biodiversité amenuisée et haletante ne peut plus suivre notre gloutonnerie. 
</p>

<p class="MsoNormal">
La banqueroute des bancs de thons rouges, c’est aussi votre banqueroute. 
</p>

<p class="MsoNormal">
C’est la fin d’une relation de 5 000 ans entre les pêcheurs de la Méditerranée et le thon rouge, ce magnifique géant des mers. 
</p>

<p class="MsoNormal">
Chers pêcheurs, laissons à la mer le temps de se régénérer. Embarquons avec elle dans le temps long. Le temps de la conscience éveillée de l’océan retrouvé.
</p>

<p>
<strong>Serge Orru </strong>
pour l'émission « C’est pas du vent » d’Anne-Cécile Bras, sur <a href="http://www.rfi.fr/" target="_blank">Radio France International</a>

</p>
]]></description>
      <pubDate>Tue, 26 Jan 2010 00:00:00 +0100</pubDate>
      <link>http://www.wwf.fr/s-informer/actualites/chronique-rfi-de-serge-orru-lettre-sincere-et-ouverte-d-un-ecologiste-aux-thoniers-senneurs</link>
     </item> 
                        <item>
      <title>Nouvelle bande dessinée de Tignous : Pandas dans la brume !! </title>
      <description><![CDATA[

<p>

<strong>Pandas dans la brume,</strong>
<br />
 aux éditions Glénat, <br />
 imprimé sur papier produit à partir de fibres recyclées et de bois provenant de forêts gérées de manière durable.<br />
 Prix indicatif : 13,90 € en librairies<br /> Pour plus d'infos : <a href="http://www.drugstorebd.com/bd/dans-les-forets-de-bambous-tome-1-9782723471152.htm" target="_blank">http://www.drugstorebd.com/bd/dans-les-forets-de-bambous-tome-1-9782723471152.htm </a>

</p>
]]></description>
      <pubDate>Mon, 25 Jan 2010 00:00:00 +0100</pubDate>
      <link>http://www.wwf.fr/s-informer/actualites/nouvelle-bande-dessinee-de-tignous-pandas-dans-la-brume-!!</link>
     </item> 
                        <item>
      <title>Un concours pour élire la Capitale française de la biodiversité</title>
      <description><![CDATA[

<p class="MsoNormal">
<strong>Préserver la nature en ville est ce un enjeu de taille à vos yeux ?</strong>

</p>

<p class="MsoNormal">
Je trouve que l’initiative de ce concours en début de cette année 2010 déclarée « année de la biodiversité » par les Nations Unies est non seulement pertinente et originale, mais également salutaire. Il est urgent que les citoyens français comprennent que protéger la biodiversité de notre planète, c’est bien entendu sauvegarder des espèces emblématiques comme le tigre et les baleines, mais aussi les abeilles et les lombrics que chacun côtoie facilement dans la nature plus ordinaire de nos villes et nos campagnes.
</p>

<p class="MsoNormal">
Il est très surprenant, quand on prend le temps d’observer, de voir à quel point la vie sauvage est présente en ville. On l’oublie souvent mais nos agglomérations abritent une diversité de formes de vies fascinante : oiseaux nichant sur les bâtiments, vieux arbres et plantes rares dégoulinant des balcons, murs recouverts de vigne-vierge, parterres de fleurs bordant les voies principales sans compter les plantes sauvages qui profitent d’un trou dans le mur pour accrocher leurs racines. A Paris, par exemple, il existe plus 2 900 espèces sauvages animales et végétales répertoriée, bien plus que dans certaines régions de grande culture sur la même surface. 
</p>

<p class="MsoNormal">
Le milieu urbain est un écosystème à part entière qui fournit nourriture et habitat à de nombreuses espèces, offrant des conditions propices à leur survie. Pour certaines espèces menacées par des pratiques destructrices sur le reste du territoire national, les zones urbaines sont devenues des refuges. A l’inverse les zones urbaines s’étendant inexorablement, il est vital que leur aménagement se fasse sans rompre les connexions nécessaires à la continuité écologique (cours d’eau, passages d’animaux, etc.)
</p>

<p class="MsoNormal">
Favoriser la biodiversité des communes est donc vital pour atteindre les objectifs d’arrêt de l’érosion de la biodiversité et c’est permettre aux citoyens et aux maires d’êtres acteurs de cette sauvegarde. Mais, si certaines communes sont d’ores et déjà engagées dans des actions de protection de leur biodiversité telles que, gestion différenciée des espaces verts, végétalisation des berges des fleuves et des rivières ou politiques d’urbanismes adaptées, trouées vertes, d’autres sont encore très en retard sur le sujet.
</p>

<p class="MsoNormal">
J’espère que le concours organisé par Natureparif créera une émulation et que la valorisation des bonnes pratiques de certaines communes fera réagir ces « mauvais élèves » en leur donnant envie de se mettre à niveau et de briller, eux aussi, par leurs efforts en matière de protection de leur biodiversité. 
</p>

<p class="MsoNormal">
<strong>Comment fait-on pour participer à ce concours ?</strong>

</p>

<p>
Toutes les communes, petites, moyennes et grandes, sont invitées à poser leur candidature. Pour cela, il suffit de remplir un questionnaire à télécharger sur le site de <a href="http://www.natureparif.fr/attachments/concours-capital/QUESTIONNAIRE-PRINT-NATUREPARIF.pdf" target="_self">Natureparif</a>
 et de le renvoyer par courriel à l’adresse suivante : <strong><a href="mailto:concours2010@natureparif.fr" target="_self">concours2010@natureparif.fr</a>
</strong>

</p>

<p class="MsoNormal">
<strong>Ce questionnaire, établi </strong>
par un comité national composé de scientifiques, naturalistes, urbanistes et spécialistes de la nature en ville, en fonction de critères internationaux proposés par l’UICN (l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature) permettra de sélectionner les communes les plus engagées dans la protection de la nature en ville. C’est un jury composé de ces mêmes experts qui tranchera.
</p>

<p>
L’objectif du concours est double : d’une part, promouvoir la biodiversité en milieu urbain en aidant les collectivités à réintroduire la nature dans la vie des habitants des villages et des villes. D’autre part, inciter les collectivités à former le personnel des municipalités pour renforcer leur expertise dans ce domaine par la diffusion de fiches présentant des bonnes pratiques notamment ou l’organisation d’ateliers.
</p>

<p class="MsoNormal">
Les communes ont jusqu’au 31 mai 2010 pour déposer leur dossier.
</p>

<p class="MsoNormal">
<strong>2010, année internationale de la biodiversité. Le programme du WWF doit être bien chargé pour les 12 prochains mois…</strong>

</p>

<p class="MsoNormal">
En effet, la biodiversité c’est notre cœur de métier et nous allons profiter de ce coup de projecteur médiatique pour communiquer sur nos différentes actions de conservation. Tout au long de l’année, au travers de notre campagne « génération Biodiv’ », nous nous mobiliserons pour inciter citoyens, entreprises et pouvoirs publics à adopter des comportements plus respectueux des écosystèmes.
</p>

<p class="MsoNormal">
Notre objectif est de modifier la perception du citoyen qui a tendance à considérer que la biodiversité est un caprice d’écolo sans réelle incidence sur sa vie. Parce qu’il y a une méconnaissance réelle des répercussions que l’érosion de cette biodiversité risque de générer à terme sur la santé humaine et la qualité de vie, les gens ne se sentent pas concernés et ne voient donc pas l’intérêt de modifier leurs modes de vie.
</p>

<p class="MsoNormal">
Notre défi est donc de combattre cette vision faussée en faisant comprendre les notions de services écologiques rendus par la nature et d’interdépendance des différents maillons qui constituent la chaîne trophique.
</p>

<p class="MsoNormal">
Et parce que pour faire changer les mentalités il faut savoir surprendre, nous avons décidé de sortir des sentiers battus en organisant des événements inédits, à l’image de l’exposition « PNB *Produit Naturel Brut », qui mêlant l’Art et l’écologie proposera un regard nouveau sur la nature et les liens qui nous unissent à elle. Des œuvres artistiques célébrant la biodiversité envahiront la capitale. Tels les maillons indispensables de la grande chaîne de la Vie, disséminées dans l’espace mais liées les unes aux autres par un message unanime, elles constitueront un parcours initiatique le long duquel le visiteur prendra plaisir à flâner. Pour découvrir ces installations uniques, Rendez-vous le 5 juin !
</p>
]]></description>
      <pubDate>Fri, 22 Jan 2010 00:00:00 +0100</pubDate>
      <link>http://www.wwf.fr/s-informer/actualites/un-concours-pour-elire-la-capitale-francaise-de-la-biodiversite</link>
     </item> 
                        <item>
      <title>Année de la biodiversité : Topten des espèces en danger en 2010</title>
      <description><![CDATA[

<p>
<strong>Le morse du Pacifique</strong>

</p>
		
         				
    
    
                <div class="imageleft">
    
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        </a>    
            </div>
    
            </div>
    
        
<p>

• Le Détroit de Bering et la Mer de Chukchi en Arctique abritent le morse du Pacifique (Odobenus rosmarus divergens), une des victimes les plus récentes des changements climatiques.<br />
 • Plus de 200 morses sans vie furent aperçus en septembre dernier sur les rives de la mer de Chukchi le long de la côte nord ouest de l’Alaska. Ces animaux utilisent la banquise pour se reposer, donner naissance et nourrir leurs petits tout en étant protégés des prédateurs.<br /> • La fonte des glaces de l’Arctique réduit l’habitat du morse à telle enseigne que le Département Faune Sauvage et Marine du gouvernement américain a annoncé en septembre 2009 que l’ajout du morse à la Loi sur les Espèces Menacées serait justifié.
</p>

<p>
<strong>Le Manchot de Magellan</strong>

</p>
		
         				
    
    
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            </div>
    
        
<p>

• Autrefois menacés prioritairement par les marées noires, les Manchots de Magellan (Spheniscus magellanicus) sont maintenant confrontés à un danger plus grave dans la mesure où les poissons sont déplacés par les courants marins en réchauffement, obligeant ceux-ci à nager plus loin pour trouver de la nourriture.<br />
 • 12 des 17 espèces de pingouins connaissent actuellement une chute rapide de leurs populations.<br /> • En 2009, des centaines de manchots de Magellan se sont échoués sur les plages autour de Rio de Janeiro, beaucoup d’entre eux très émaciés voire sans vie. Les scientifiques estiment que les changements de courants et de températures, qui sauraient être liés aux changements climatiques, pourraient être responsables de leur déplacement à plus d’un millier de kilomètres de leur aire de nidification traditionnelle, à savoir la pointe sud de l’Argentine.
</p>

<p>
<strong>Les tortues Luths</strong>

</p>
		
         				
    
    
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• La plus grande tortue marine et l’un des plus grands reptiles vivants au monde, la tortue luth (Dermochelys coriaceathe) a survécu plus d’une centaine de millions d’années, mais doit maintenant faire face à son extinction.<br />
 • Les estimations récentes de sa population montrent que l’espèce est en déclin, et en particulier dans le Pacifique où à peine 2 300 femelles adultes survivent, conférant ainsi à la population des tortues luth du Pacifique le statut d’espèce la plus menacée au sein des tortues marines.<br />
 • Les populations de tortues en Atlantique sont plus stables quoique les scientifiques prédisent un déclin prochain du fait du grand nombre d’adultes présents dans les prises accessoires et tués accidentellement par les flottes de pêche.<br /> • De plus, la hausse du niveau des mers ainsi que des températures sur les plages de l’Atlantique représentent une menace pour les tortues et leurs rejetons. La température du nid détermine très fortement le sexe des tortues et la tendance au réchauffement des nids réduit considérablement le nombre de mâles.
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<strong>Le thon rouge</strong>

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• Le thon rouge de l’Atlantique (Thunnus thynnus), présent à la fois dans l’Atlantique Ouest et Est ainsi que dans la Méditerranée, constitue l’origine des sushis les plus recherchés.<br /> • Les pêcheries de thon rouge sont au bord de l’effondrement et l’espèce au bord de l’extinction si les pratiques de pêches non durables ne sont pas stoppées. Un moratoire temporaire sur le commerce global du thon rouge permettrait à cette espèce surexploitée de se reconstituer. Le WWF encourage les restaurants, les chefs cuisiniers, les détaillants et les consommateurs d’arrêter de servir, d’acheter, de vendre, et de manger le thon rouge en danger jusqu’à ce que cette espèce extraordinaire montre des signes de rétablissement.
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<strong>Le gorille des montagnes</strong>

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• Les scientifiques considèrent les gorilles des montagnes, dont le nombre n’excède pas 720 à l’état sauvage, comme étant une sous-espèce de gorilles en danger critique de disparition.<br />
 • Plus de 200 individus vivent dans le Parc National de Virunga, situé dans la partie Est de la République Démocratique du Congo, à la frontière du Rwanda et de l’Ouganda. Un conflit armé sévit dans certaines zones autour du parc, les gorilles en faisant les frais sous forme de perte d’habitat et de transformation en viande de brousse.<br />
 • Les efforts de préservation ont conduit à une augmentation de 14% au sein de la population de Virunga au cours des dernières douze années, alors que la population de gorilles des montagnes de la Forêt Impénétrable de Bwindi en Ouganda, a vu son nombre croître de 12% au cours de la dernière décennie.<br /> • Malgré ce succès, le statut du gorille des montagnes reste fragile.
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<strong>Le papillon Monarque</strong>

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 • Chaque année des millions de fragiles papillons Monarque (Danaus plexippus) migrent d’Amérique du Nord jusqu’à leur habitat d’hiver au Mexique. Une forêt de pins de haute altitude bien conservée et bien protégée est essentielle à la survie des papillons hivernant, ce qui a été reconnu comme phénomène biologique menacé.<br />
 • La protection de l’habitat reproductif aux Etats-Unis et au Canada est également cruciale afin de sauver la migration de l’espèce, un des phénomènes naturels les plus remarquables de la planète.<br />
 • Le WWF, en collaboration Avec le <a href="http://www.mexicanfund.org/" target="_blank">Fond Mexicain de Conservation de la Nature</a>
 a élaboré une stratégie innovante afin de protéger et de restaurer l’habitat hivernal des papillons Monarques au Mexique, pour que les papillons soient protégés en toute circonstances de conditions météorologiques extrêmes et autres menaces.<br /> • Le WWF soutient également les communautés locales afin de créer des arbres-pouponnières, ces dernières étant réintroduites dans la réserve des papillons Monarques, apportant de nouvelles sources de revenus aux propriétaires de forêts de papillon Monarques.
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<strong>Le Rhinocéros de Java</strong>

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            </div>
    
        
<p>

 • Classé en danger critique d’extinction sur la <a href="http://www.uicn.fr/La-Liste-Rouge-des-especes.html" target="_blank">Liste Rouge</a>
 de l’UICN en 2009, le rhinocéros de Java est considéré comme un des grands mammifères les plus menacés au monde avec seulement deux populations existantes à l’état sauvage pour un total d’à peine 60 individus.<br />
 • Hautement prisé comme bien de consommation au sein de la médecine traditionnelle chinoise, le rhinocéros de Java a aussi été amené au bord de l’extinction du fait de la conversion de leur habitat forestier en terres agricoles.<br /> • Des chiens limiers hautement entraînés ont été utilisés pour chercher des traces du très rare et du très menacé Rhinocéros de Java vietnamien, dont à peine une douzaine sont sensés survivre. Ces échantillons vont être analysés afin de déterminer leur patrimoine génétique dans le but d’évaluer les chances de survie de cette très petite population d’individus.
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<strong>Le Panda Géant</strong>
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            </div>
    
        
<p>

• Son habitat forestier dans les zones montagneuses du sud ouest de la Chine a été fragmenté, créant de ce fait des petites unités de population isolées.<br />
 • Le WWF est actif dans préservation du Panda Géant depuis trente ans travaillant avec le gouvernement chinois afin de protéger l’habitat au travers de la création de réserves et de l’aide aux communautés locales afin que celles-ci dépendent moins des ressources forestières.<br /> • Plus de la moitié de l’habitat où vivent les pandas est maintenant protégé et des corridors sont en voie d’établissement afin de connecter les populations clés de pandas. Mais les 1600 pandas sauvages restants vivent encore sur une vingtaine d’aires géographiquement séparées, ce qui, ajouté au développement croissant des infrastructures, indique que beaucoup reste encore à faire.
</p>
]]></description>
      <pubDate>Fri, 22 Jan 2010 00:00:00 +0100</pubDate>
      <link>http://www.wwf.fr/s-informer/actualites/annee-de-la-biodiversite-topten-des-especes-en-danger-en-2010</link>
     </item> 
                        <item>
      <title>THON ROUGE : le temps est maintenant au courage politique !</title>
      <description><![CDATA[

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<p class="MsoNormal">
D’un point de vue économique, la fin de la pêche industrielle du thon rouge est inexorable en raison de son coût de production élevé et de la baisse continue des quotas. En 2011, la France, qui doit rembourser ses dépassements de quotas de 2007, pourrait ainsi n’avoir aucun quota alors que les autres pays pêcheurs continueraient à pêcher… Bien gouverner, c’est prévoir. C’est donc anticiper dès maintenant le déclin de cette pêcherie et mettre en place les mesures d’urgence qui favoriseront une potentielle reconstitution des stocks. Ne condamnons pas une espèce pour satisfaire la revendication à court terme d’un faible nombre de pêcheurs ! Rappelons que ceux concernés par la pêche industrielle au thon rouge ne représenteront en 2010 qu’une quinzaine de bateaux sur les quelques 5000 embarcations que compte la pêche française. Le nombre d’emplois directs concernés par cette pêche industrielle, ouverte un mois par an, est de 103 selon les chiffres du journal « Le Marin » du 8 janvier dernier. En outre, la pêche industrielle, tournée vers le marché japonais, ne génère que très peu d’emplois en aval.
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<p class="MsoNormal">
Le choix d’une inscription du thon rouge en Annexe II de la CITES, défendu par le ministre de l’Agriculture et de la Pêche, Bruno Le Maire, parlant d’une même voix avec le Comité national des pêches (CNPMEM) et les thoniers senneurs industriels, est un leurre, elle ne permettrait en rien de sauver l’espèce.
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<p class="MsoNormal">
« <em>Vouloir à tout prix éviter l’interdiction temporaire du commerce international qu’implique le classement en Annexe I ne fera qu’accélérer la disparition de cette pêcherie ancestrale. Il est évident que l’Annexe II n’est pas, dans le cas du thon rouge, la solution adéquate. Ce choix serait contraire à l'engagement présidentiel et remettrait en cause la volonté affichée au Havre d'une exploitation écologiquement responsable des ressources marines </em>
» explique Claire Nouvian, présidente fondatrice de l’Association BLOOM.
</p>

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<p class="MsoNormal">
 « <em>U</em>
<em>ne Annexe II est particulièrement hasardeuse d’un point de vue juridique et pourrait se retourner avant tout contre les pêcheurs français. En vertu de l'application des textes de la CITES et des règles de l’Union européenne, l’Annexe II pourrait ne s’appliquer </em>
in fine <em>qu’aux pêcheurs ressortissants de l’UE qui seraient alors les seuls soumis à une interdiction du commerce international </em>
» ajoute Ludovic Frère, coordinateur Océans, Eaux et Forêts de la Fondation Nicolas Hulot. 
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<p class="MsoNormal">
« <em>Compte tenu du risque de disparition du thon rouge affirmé par les derniers avis scientifiques, compte tenu des inquiétudes de l’opinion publique, compte tenu de la prise de conscience de la grande distribution et des plus grands restaurateurs, compte tenu de la mobilisation des associations et ONG internationales, il serait incompréhensible que le Président de la République ne respecte pas aujourd’hui son engagement. Le temps est venu de passer du discours aux actes </em>
» explique Stéphan Beaucher, président du Collectif Bar Européen.
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<p class="MsoNormal">
« <em>Nous invitons le Président de la République à assortir sa décision d'une inscription en Annexe I du thon rouge de l'annonce de la création d'une Zone Economique Exclusive ou d’une Zone de Protection de la Pêche en Méditerranée. Ce signal politique fort envers les petits métiers, qui représentent 80% de la pêche française, permettrait aux professionnels concernés de continuer à pêcher le thon rouge et à le commercialiser dans l'Union européenne. Une telle annonce constituerait un véritable tournant dans la politique française de gestion des ressources marines </em>
» ajoute Isabelle Autissier, présidente du WWF-France.
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<p class="MsoNormal">
 La décision de la France est déterminante et pèsera de tout son poids en mars prochain dans le positionnement de l’Europe lors la prochaine Conférence des Parties de la CITES à Doha. La Commission européenne attend cette décision pour se prononcer dans les jours qui suivent. 
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<p class="MsoNormal">
Le choix d'une inscription en Annexe II constituerait, selon nous, un signal politique extrêmement négatif. Elle condamnerait le thon rouge. Nous ne saurions l'accepter.
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<p class="MsoNormal">
<strong>Contacts :</strong>

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<p class="MsoNormal">
Claire Nouvian, présidente BLOOM Association : 06 13 40 50 43
</p>

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<p class="MsoNormal">
Stéphan Beaucher, président Collectif Bar européen : 06 27 66 14 81
</p>

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<p class="MsoNormal">
Ludovic Frère, coordinateur Océans, Eaux et Forêts Fondation Nicolas Hulot : 06 98 45 30 68
</p>

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<p class="MsoNormal">
Isabelle Laudon, Responsable Politiques européennes WWF-France : 06 15 39 25 78
</p>

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<p class="MsoNormal">
Camille Lajus, Responsable relations presse WWF-France : 01 55 25 84 61
</p>
]]></description>
      <pubDate>Fri, 22 Jan 2010 00:00:00 +0100</pubDate>
      <link>http://www.wwf.fr/s-informer/actualites/thon-rouge-le-temps-est-maintenant-au-courage-politique-!</link>
     </item> 
  
	</channel>
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