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ACTUALITÉS

15/07/2010

LES BONNES PRATIQUES ECOTOURISTIQUES PRÉSERVENT LA BIODIVERSITÉ

Les bons gestes

Selon un sondage TNS Sofres, la préservation de la biodiversité est un combat plébiscité par 95 % des français. Et comme les vacances sont souvent l’occasion de changer nos habitudes, diminuons notre impact sur la planète en commençant par quelques gestes simples. (1)

Partir-revenir

« Il n’y a pas de mauvais touristes, mais des voyageurs mal informés ».(2). Ainsi, dès le départ, le voyage en avion peut coûter très cher : par exemple, 2,5T de co2 pour un aller-retour Paris-New York. Partir loin, longtemps, et moins souvent diminuera les conséquences sur le climat et la couche d’ozone.

Les hébergements responsables sont exemplaires en termes de gestion des déchets, des ressources et de sensibilisation du personnel. Choisissez celui qui vous correspond où des programmes éco touristiques œuvrent pour un tourisme responsable.

Produits bio et locaux

Les produits bio protègent la nature. Les produits chimiques qui, par exemple, réduisent la photosynthèse à la surface de l’eau, lors des baignades, n’auront pas leur place dans les bagages…

Sur place, consommons local, achetons local, pour stimuler l’économie. Il est inutile de ramener des espèces menacées (coraux, etc), interdites pour la plupart par la CITES. (3)

Eau et biodiversité

L’eau, ressource si précieuse, diminue dangereusement. Un touriste consomme en moyenne 500 litres d’eau par jour en vacances, parfois au détriment de la population locale qui voit sa nappe phréatique ou sa rivière asséchée pour asperger un golf, fournir un complexe hôtelier…Un marocain, lui, dispose de 40 litres d’eau par jour.

En randonnée, s’il le faut, misez sur des lessives sans phosphates, loin des points d’eau potable.

Se renseigner sur la biodiversité de la région ou du pays en question offre la perspective de les découvrir avec des guides professionnels, afin d’emprunter des sentiers balisés pour laisser vivre en paix ces écosystèmes fragiles. Gardons nos distances avec les animaux, et pour les pêcheurs et plongeurs, préservez les espèces qui se raréfient. (4)

Parfois, certains pays n’ont pas d’usines de recyclage. Piles et emballages sont à proscrire de votre valise car ceux qui vivent en ces lieux supportent ces déchets à longueur d’année.

Enfin, partir à l’étranger, c’est s’ouvrir à bien des horizons, et davantage encore en connaissant quelques mots de la langue du pays.

Stéphanie Vialfont

Pour plus d’information :

(1) Twitter WWF_Ecotourisme http://twitter.com/WWF_EcoTourisme

(2) Charte du voyageur responsable http://medias.voyageons-autrement.com/dossiers/charte-ethique-du-voyageur.pdf

(3) CITES / Interview de Stéphane Ringuet

(4) Gîtes Panda http://www.gites-panda.fr/