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ACTUALITÉS

06/11/2008

VICTOIRE DE BARACK OBAMA : UNE BONNE NOUVELLE POUR LES ETATS-UNIS ET LA PLANÈTE

Si l’on s’en tient au programme énergétique et environnemental élaboré par le nouveau président américain, les avancées peuvent en effet être rapides et décisives. La mise en place d’une filière nationale des énergies renouvelables, qui va de pair avec la réduction de la dépendance à l’égard du pétrole, constitue en effet l’un des axes majeurs de la politique environnementale et énergétique du 44ème président des Etats-Unis. « Si Obama concrétise son objectif de création de 5 millions d’emplois verts au cours des dix prochaines années, alors il aura démontré une bonne fois pour toutes le potentiel que recèle la transition vers une économie plus respectueuse de l’environnement. La révolution verte est en marche ! » remarque Claude Dumont, président de la Fondation du WWF-France.

Si l’on s’en tient au programme énergétique et environnemental élaboré par le nouveau président américain, les avancées peuvent en effet être rapides et décisives. La mise en place d’une filière nationale des énergies renouvelables, qui va de pair avec la réduction de la dépendance à l’égard du pétrole, constitue en effet l’un des axes majeurs de la politique environnementale et énergétique du 44ème président des Etats-Unis. « Si Obama concrétise son objectif de création de 5 millions d’emplois verts au cours des dix prochaines années, alors il aura démontré une bonne fois pour toutes le potentiel que recèle la transition vers une économie plus respectueuse de l’environnement. La révolution verte est en marche ! » remarque Claude Dumont, président de la Fondation du WWF-France.

L’arrivée de Barack Obama peut également donner un nouvel élan aux négociations internationales sur le climat. Son objectif de réduction de 80% des émissions de gaz à effet de serre (GES) des Etats-Unis d’ici 2050 est en phase avec les préconisations du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Alors que les Européens hésitent à s’engager franchement dans une nouvelle forme d’économie plus respectueuse de l’environnement, la révolution écologique qui pourrait bien s’emparer sous peu des Etats-Unis va certainement convaincre les décideurs du fait que la compétitivité de demain se jouera sur le terrain de l’environnement.
En attendant la nouvelle équipe, qui sera en place pour Copenhague, les prochaines négociations de Pozna? découvriront sans doute une délégation américaine au discours très différent de celui entendu ces huit dernières années. Autre signal fort attendu par les organisations environnementales : un discours sur le changement climatique prononcé par Obama en amont de la conférence de Pozna?, confirmant les engagements du nouveau président ainsi que le retour des Etats-Unis sur le devant de la scène environnementale. Une nouvelle dynamique peut donc voir le jour très rapidement. Tout cela serait de bonne augure pour entamer la conférence de Pozna? avec davantage d’optimisme et parvenir ultérieurement à un accord ambitieux sur le climat à Copenhague fin 2009. Afin de conserver le leadership qu’elle a construit lors de la conférence de Bali, l’Union européenne doit s’adapter dès maintenant à la nouvelle donne en anticipant la conclusion très probable d’un nouvel accord international sur le climat. « –30% de GES, yes we can, now we must and we will ».