-
Agir
- Devenir bénévole
- Devenir membre
- Café Panda
- Accueillez l'expo des "1600 pandas"
- Prenez part au Pandathlon, le défi sportif du WWF.
- Pétitions / Cyberactions
- Calculer votre empreinte écologique
- Commander des supports pédagogiques
- Investir dans des fonds responsables
- Acheter les produits WWF
- Commander le livre anniversaire du WWF-France
Envie d'agir pour la planète?
Rejoignez-nous sur Planète Attitude, Le 1er réseau social nature et environnement francophone
Pour tous les gourmands, le livre de référence sur la cuisine écolo
Adoptez Théodora, l'ours polaire
Adoptez symboliquement cet ours et soutenez l'action du WWF en faveur de la protection des espèces et contre le réchauffement climatique
Accès Rapide
Sélectionnez-
Dossiers
- Planète Attitude
- NO MAN'S LAND PROJECT 2010
- WWF France lutte contre la déforestation liée aux plantations de soja !
- Grenelle de la mer
- Planète attitude santé
- Biotiful Planète
- Réduire ses emissions de gaz à effet de serre: 20 gestes simples au quotidien
- Commander le livre anniversaire du WWF-France
- Topten
- Rapport Planète Vivante
- Adopter la Planète Attitude
- Dossier mer d'huile
- En route pour Copenhague : le WWF-France s'engage au niveau européen et international
Campagnes
- Soutenons les rangers
- Stop au trafic illégal d'éléphants
- Sauvons les 130 dernières baleines grises du Pacifique ouest, dites non à Sakhalin 2
- En Europe, 75% des ressources de poisson sont surexploitées.
- Oui au bio dans ma cantine !! Saison 3
- Pour des forêts vivantes. Objectif : Zéro déforestation nette en 2020
- Urbanisme pour une ville désirable
- Non à l'or illégal
- Je dis non au bois illégal
- Protège la forêt !
- L'Observatoire Indépendant de la Publicité
- Action Eau
- Du jetable au durable
- Poutès
Cyberactions
Nos Missions
La mission du WWF est d'enrayer puis d'inverser le processus de dégradation de la planète. Pour cela les programmes du WWF sont structurés selon les thèmes d'action prioritaires suivant :
CHANGEMENT CLIMATIQUE
Rio +20 doit assurer à la planète un avenir à la fois durable et équitable
Les 20 et 22 juin prochain, les dirigeants du monde se retrouvent à Rio de Janeiro (Brésil) dans le cadre de la Conférence des Nations Unies sur le développement durable (CNUDD, Rio+20) afin de déterminer ensemble comment réduire la pauvreté, promouvoir la justice sociale et assurer la protection de l'environnement sur une planète qui est de plus en plus peuplée.
Le WWF exhorte les décideurs mondiaux à faire le pari ambitieux d’une vision nouvelle du développement qui intègre l’égalité sociale, la soutenabilité environnementale et l’efficience économique.
L'actualité de Rio+20
22/06 :
En direct de Rio+20 Jour 3
Pour la fin des négociations, Jim Leape, Directeur général du WWF publie la déclaration de clôture du sommet Rio+20 dans laquelle il rappelle que les dirigeants du monde entier ont perdu de vue le seul objectif urgent : construire un avenir durable pour la planète et ses générations futures.
21/06 :
En direct de Rio+20 Jour 2
Le WWF lance aujourd’hui un nouveau rapport sur l’économie verte au cœur de Bornéo. Ce rapport met en évidence les coûts environnementaux et montre comment la valorisation du «capital naturel» peut participer à la stabilité à long terme et au développement local des économies à Bornéo.
20/06 :
En direct de Rio+20 Jour 1
Tous les jours, retrouvez à travers cette newsletter les analyses et commentaires des experts WWF présents à la Conférence des Nations Unies sur le développement durable (CNUDD, Rio+20).
18/06 :
Un pas important vers la ratification de la Convention des Nations Unies sur l’eau
Une nouvelle étape a été franchie jeudi 14 juin, vers une possible ratification de la Convention des Nations Unies sur l’eau. Cet accord mondial vise à protéger les rivières, lacs et aquifères transfrontaliers, et à prévenir les « guerres de l’eau ». Il s’agit pour le WWF d’un succès et d’une bonne nouvelle pour la gestion de l’eau dans le monde.
Découvrez
le module CNN Ecosphere
pour visualiser en temps réel les discussions autour de Rio+20
>
> Sans nature, l’humanité n’est plus viable.
Nous ne pouvons pas vivre sans nourriture, eau et énergie. Or tout cela est produit par la nature. Selon le Rapport Planète vivante 2012 du WWF, nous dépassons actuellement la biocapacité de la planète. Les nations doivent donc réagir au plus vite pour réduire leur empreinte écologique et garantir aux générations futures une planète vivante.
> Le WWF appelle à
un accès juste et équitable
à la
nourriture, l’eau et l’énergie d’ici 2030
Il y a urgence à agir. Les services environnementaux de base ne sont pas accessibles pour une grande proportion de la population mondiale.
- 2,6 milliards n’ont pas accès à l’assainissement et l’eau propre
- Près de 1 milliard d’habitants sont sous-alimentées
- 1,5 milliard de personnes dans le monde n'ont pas accès à l'électricité
"
Rio+20 peut et doit être le moment pendant lequel les gouvernements s’engagent pour une société durable et socialement juste.",
a déclaré Jim Leape, directeur général du WWF International.
> Repenser l'économie est vital pour notre avenir
"Rio+20 doit donner une orientation nouvelle à l’économie mondiale, et ce, pour pérenniser notre capital naturel qui nous est essentiel pour répondre à nos besoins en nourriture, eau et énergie
" a déclaré Jim Leape.
"Nous émettons chaque année un chèque planétaire sans provision. La responsabilité des chefs d’États présents à la Conférence Internationale Rio+20 est grande. Les gouvernements ont l'opportunité de reconnaitre et de mieux intégrer la valeur de la richesse naturelle dans notre développement économique. L'accès aux ressources élémentaires comme l'eau et l'énergie et la sécurité alimentaire sont des droits fondamentaux, tant pour les pays du Nord que pour ceux du Sud. A Rio doit prendre corps la solidarité écologique"
a déclaré Serge Orru, Directeur général du WWF France.
Sans la nature et sa production de ressources et richesses, Il n'y a pas d'économie possible. La bonne santé du bilan des entreprises à intérêt à s'assurer de la durabilité des ressources dont elles dépendent.
La planète a besoin d'entreprises responsables car elles ont un impact considérable sur notre capital naturel mais peuvent aussi être source de solutions soutenables de long terme. Cela passe par la promotion des énergies renouvelables, de l'efficacité énergétique, des productions plus éco-responsables et d'un développement mieux partagé.
> Les facteurs clés pour développer une économie verte dans le contexte du développement durable et de l’éradication de la pauvreté :
- Valoriser la richesse naturelle
Les gouvernements et les dirigeants politiques doivent aller au-delà du PIB et reconnaître la vraie valeur de la richesse naturelle à travers le développement d’un nouvel indicateur de référence mesurant la performance environnementale en parallèle du PIB. La gestion durable des richesses naturelles exige que sa valeur soit correctement reflétée dans les comptes nationaux (PIB) et dans les bilans et les rapports des entreprises. Le WWF appelle également à ce que les indicateurs nationaux soient suffisamment clairs et comparables pour évaluer la qualité de l'environnement.
- Définir des objectifs d’un développement soutenable.
Les dirigeants mondiaux doivent se mettre d’accord sur des objectifs universels, multidimensionnels et équitable qui englobent les dimensions environnementale, sociale et économique du développement durable. Ces objectifs complèteraient les Objectifs du Millénaire pour le développement durable (OMD), qui doivent arriver à échéance en 2015, et feraient le lien entre la santé des écosystèmes (gestion de l’eau, énergie, production de nourriture, agriculture et élevage, pêche, réduction de l’empreinte écologique) et les objectifs de développement.
- Eliminer les subventions incompatibles avec la protection de l’environnement
Sous contraintes de forts endettement des Etats et de crise économique, il est plus que nécessaire de faire les bons choix. Il convient donc d’éliminer toutes les subventions qui nuisent à l’environnement, en particulier celles qui sous-tendent l’utilisation de combustibles fossiles, l’agriculture non durable et de la pêche irresponsable.
Une action urgente est nécessaire pour protéger notre planète et offrir aux générations futures un avenir durable. Il doit ressortir de Rio+20 un accord solide et ambitieux avec des objectifs clairs et des échéanciers précis.
"Il est primordial de réorienter toutes les subventions publiques vers des projets compatibles avec la protection de l'environnement. Les critères d'éco-conditionnalité de la réforme des aides doivent non seulement être claires, mais également acceptés par le plus grand nombre à Rio, au risque d'une perte de temps irréversible."
a déclaré Serge Orru, Directeur général du WWF France
"La conférence de Rio +20 est une occasion unique pour tous ceux (gouvernements, société civile, villes et entreprises) qui veulent unir leurs forces et jouer un rôle crucial dans la préservation de notre planète
", a déclaré Jim Leape.
Pour en savoir plus :
>
Vidéo
« Food. Water. Energy. For all.
For ever »
>
Vidéo
de Jim Leape
sur le LPR Rio+20
>
Vidéo
« Une Planète »
> Télécharger le rapport Planète Vivante :
- Rapport Planète Vivante 2012 Document
supplémentaire "On the road to RIO+20"(en anglais)
pdf
- Rapport Planète Vivante 2012 (
en anglais
) pdf, 160 pages
- Rapport Planète Vivante 2012
Résumé (en français)
pdf, 15 pages
>
Calendrier des Side Events à Rio du WWF International
.
> La
page
sur le site du WWF International dédiée à Rio+20
> Les positions du WWF :
-
Océans
-
Objectifs du Développement Durable
-
Politique du WWF CNUDD Rio+20
-
Valoriser la Richesse naturelle
> Hashtag Twitter
:
#rioplus20
Rio +20 doit assurer à la planète un avenir à la fois durable et équitable
Les 20 et 22 juin prochain, les dirigeants du monde se retrouvent à Rio de Janeiro (Brésil) dans le cadre de la Conférence des Nations Unies sur le développement durable (CNUDD, Rio+20) afin de déterminer ensemble comment réduire la pauvreté, promouvoir la justice sociale et assurer la protection de l'environnement sur une planète qui est de plus en plus peuplée.
Le WWF exhorte les décideurs mondiaux à faire le pari ambitieux d’une vision nouvelle du développement qui intègre l’égalité sociale, la soutenabilité environnementale et l’efficience économique.
L'actualité de Rio+20
22/06 : En direct de Rio+20 Jour 3
Pour la fin des négociations, Jim Leape, Directeur général du WWF publie la déclaration de clôture du sommet Rio+20 dans laquelle il rappelle que les dirigeants du monde entier ont perdu de vue le seul objectif urgent : construire un avenir durable pour la planète et ses générations futures.
21/06 : En direct de Rio+20 Jour 2
Le WWF lance aujourd’hui un nouveau rapport sur l’économie verte au cœur de Bornéo. Ce rapport met en évidence les coûts environnementaux et montre comment la valorisation du «capital naturel» peut participer à la stabilité à long terme et au développement local des économies à Bornéo.
20/06 : En direct de Rio+20 Jour 1
Tous les jours, retrouvez à travers cette newsletter les analyses et commentaires des experts WWF présents à la Conférence des Nations Unies sur le développement durable (CNUDD, Rio+20).
18/06 : Un pas important vers la ratification de la Convention des Nations Unies sur l’eau
Une nouvelle étape a été franchie jeudi 14 juin, vers une possible ratification de la Convention des Nations Unies sur l’eau. Cet accord mondial vise à protéger les rivières, lacs et aquifères transfrontaliers, et à prévenir les « guerres de l’eau ». Il s’agit pour le WWF d’un succès et d’une bonne nouvelle pour la gestion de l’eau dans le monde.
Découvrez le module CNN Ecosphere pour visualiser en temps réel les discussions autour de Rio+20
>
> Sans nature, l’humanité n’est plus viable.
Nous ne pouvons pas vivre sans nourriture, eau et énergie. Or tout cela est produit par la nature. Selon le Rapport Planète vivante 2012 du WWF, nous dépassons actuellement la biocapacité de la planète. Les nations doivent donc réagir au plus vite pour réduire leur empreinte écologique et garantir aux générations futures une planète vivante.
> Le WWF appelle à un accès juste et équitable à la nourriture, l’eau et l’énergie d’ici 2030
Il y a urgence à agir. Les services environnementaux de base ne sont pas accessibles pour une grande proportion de la population mondiale.
- 2,6 milliards n’ont pas accès à l’assainissement et l’eau propre
- Près de 1 milliard d’habitants sont sous-alimentées
- 1,5 milliard de personnes dans le monde n'ont pas accès à l'électricité
" Rio+20 peut et doit être le moment pendant lequel les gouvernements s’engagent pour une société durable et socialement juste.", a déclaré Jim Leape, directeur général du WWF International.
> Repenser l'économie est vital pour notre avenir
"Rio+20 doit donner une orientation nouvelle à l’économie mondiale, et ce, pour pérenniser notre capital naturel qui nous est essentiel pour répondre à nos besoins en nourriture, eau et énergie " a déclaré Jim Leape.
"Nous émettons chaque année un chèque planétaire sans provision. La responsabilité des chefs d’États présents à la Conférence Internationale Rio+20 est grande. Les gouvernements ont l'opportunité de reconnaitre et de mieux intégrer la valeur de la richesse naturelle dans notre développement économique. L'accès aux ressources élémentaires comme l'eau et l'énergie et la sécurité alimentaire sont des droits fondamentaux, tant pour les pays du Nord que pour ceux du Sud. A Rio doit prendre corps la solidarité écologique" a déclaré Serge Orru, Directeur général du WWF France.
Sans la nature et sa production de ressources et richesses, Il n'y a pas d'économie possible. La bonne santé du bilan des entreprises à intérêt à s'assurer de la durabilité des ressources dont elles dépendent.
La planète a besoin d'entreprises responsables car elles ont un impact considérable sur notre capital naturel mais peuvent aussi être source de solutions soutenables de long terme. Cela passe par la promotion des énergies renouvelables, de l'efficacité énergétique, des productions plus éco-responsables et d'un développement mieux partagé.
> Les facteurs clés pour développer une économie verte dans le contexte du développement durable et de l’éradication de la pauvreté :
- Valoriser la richesse naturelle
Les gouvernements et les dirigeants politiques doivent aller au-delà du PIB et reconnaître la vraie valeur de la richesse naturelle à travers le développement d’un nouvel indicateur de référence mesurant la performance environnementale en parallèle du PIB. La gestion durable des richesses naturelles exige que sa valeur soit correctement reflétée dans les comptes nationaux (PIB) et dans les bilans et les rapports des entreprises. Le WWF appelle également à ce que les indicateurs nationaux soient suffisamment clairs et comparables pour évaluer la qualité de l'environnement.
- Définir des objectifs d’un développement soutenable.
Les dirigeants mondiaux doivent se mettre d’accord sur des objectifs universels, multidimensionnels et équitable qui englobent les dimensions environnementale, sociale et économique du développement durable. Ces objectifs complèteraient les Objectifs du Millénaire pour le développement durable (OMD), qui doivent arriver à échéance en 2015, et feraient le lien entre la santé des écosystèmes (gestion de l’eau, énergie, production de nourriture, agriculture et élevage, pêche, réduction de l’empreinte écologique) et les objectifs de développement.
- Eliminer les subventions incompatibles avec la protection de l’environnement
Sous contraintes de forts endettement des Etats et de crise économique, il est plus que nécessaire de faire les bons choix. Il convient donc d’éliminer toutes les subventions qui nuisent à l’environnement, en particulier celles qui sous-tendent l’utilisation de combustibles fossiles, l’agriculture non durable et de la pêche irresponsable.
Une action urgente est nécessaire pour protéger notre planète et offrir aux générations futures un avenir durable. Il doit ressortir de Rio+20 un accord solide et ambitieux avec des objectifs clairs et des échéanciers précis.
"Il est primordial de réorienter toutes les subventions publiques vers des projets compatibles avec la protection de l'environnement. Les critères d'éco-conditionnalité de la réforme des aides doivent non seulement être claires, mais également acceptés par le plus grand nombre à Rio, au risque d'une perte de temps irréversible." a déclaré Serge Orru, Directeur général du WWF France
"La conférence de Rio +20 est une occasion unique pour tous ceux (gouvernements, société civile, villes et entreprises) qui veulent unir leurs forces et jouer un rôle crucial dans la préservation de notre planète ", a déclaré Jim Leape.
Pour en savoir plus :
> Vidéo « Food. Water. Energy. For all. For ever »
> Vidéo de Jim Leape sur le LPR Rio+20
> Vidéo « Une Planète »
> Télécharger le rapport Planète Vivante :
- Rapport Planète Vivante 2012 Document supplémentaire "On the road to RIO+20"(en anglais) pdf
- Rapport Planète Vivante 2012 ( en anglais ) pdf, 160 pages
- Rapport Planète Vivante 2012 Résumé (en français) pdf, 15 pages
> Calendrier des Side Events à Rio du WWF International .
> La page sur le site du WWF International dédiée à Rio+20
> Les positions du WWF :
- Océans
- Objectifs du Développement Durable
- Politique du WWF CNUDD Rio+20
- Valoriser la Richesse naturelle
> Hashtag Twitter : #rioplus20
POLLUTIONS CHIMIQUES
« Infiltrées dans nos produits de consommation courante, les substances chimiques polluent la planète et nuisent à notre santé »
Dans notre vie de tous les jours, nous utilisons plus de 100 000 substances chimiques. La production mondiale de ces produits artificiels est ainsi passée de 1 million de tonnes en 1930 à plus de 400 millions de tonnes aujourd'hui.
D’origine urbaine, agricole et industrielle, ces substances sont le plus souvent invisibles. Elles sont pourtant présentes sur toute la planète jusqu’aux pôles dans les organismes des grands ours blancs ou des peuples Inuits, s’immisçant dans tous les compartiments de notre environnement : sol, eau et air. Elles contaminent ainsi les végétaux et les animaux. Et par l’air que nous respirons, les aliments que nous mangeons et l’eau que nous buvons, nous sommes ainsi tous infectés dès les premiers instants de notre vie dans le ventre maternel.
Or, les recherches scientifiques révèlent de façon de plus en plus explicite les toxicités d’un bon nombre de ces produits chimiques, que ce soit pour l’environnement ou la santé humaine. L’urgence absolue : que les textes réglementaires considèrent enfin l’ensemble du cycle de vie de ces pollutions et qu’ils mettent en place le principe de substitution pour remplacer les produits chimiques les plus préoccupants par des alternatives plus sûres pour notre santé et pour la planète que nous empruntons à nos enfants.
Le WWF participe activement à la mise en place du « Réseau Environnement Santé » qui regroupera ONG de protection de l’environnement, association de médecins, experts et associations de malades.
« Infiltrées dans nos produits de consommation courante, les substances chimiques polluent la planète et nuisent à notre santé »
Dans notre vie de tous les jours, nous utilisons plus de 100 000 substances chimiques. La production mondiale de ces produits artificiels est ainsi passée de 1 million de tonnes en 1930 à plus de 400 millions de tonnes aujourd'hui.
D’origine urbaine, agricole et industrielle, ces substances sont le plus souvent invisibles. Elles sont pourtant présentes sur toute la planète jusqu’aux pôles dans les organismes des grands ours blancs ou des peuples Inuits, s’immisçant dans tous les compartiments de notre environnement : sol, eau et air. Elles contaminent ainsi les végétaux et les animaux. Et par l’air que nous respirons, les aliments que nous mangeons et l’eau que nous buvons, nous sommes ainsi tous infectés dès les premiers instants de notre vie dans le ventre maternel.
Or, les recherches scientifiques révèlent de façon de plus en plus explicite les toxicités d’un bon nombre de ces produits chimiques, que ce soit pour l’environnement ou la santé humaine. L’urgence absolue : que les textes réglementaires considèrent enfin l’ensemble du cycle de vie de ces pollutions et qu’ils mettent en place le principe de substitution pour remplacer les produits chimiques les plus préoccupants par des alternatives plus sûres pour notre santé et pour la planète que nous empruntons à nos enfants.
Le WWF participe activement à la mise en place du « Réseau Environnement Santé » qui regroupera ONG de protection de l’environnement, association de médecins, experts et associations de malades.
MODES DE VIE DURABLES
« En 30 ans, les ressources naturelles de la planète ont diminué de 30% »
En 1969, l'homme marchait sur la lune. Rien ne semblait devoir stopper la formidable progression de l'humanité vers la prospérité.
Pourtant, à l'entrée de ce troisième millénaire, un nouveau défi apparaît, engendré par notre consommation effrénée des ressources naturelles.
Les forces économiques mondiales qui provoquent, peu à peu, la destruction de la diversité biologique et des milieux naturels ne prennent que très exceptionnellement en compte les limites biologiques de la planète.
Depuis les années 70, nous avons dépassé la capacité de charge de la planète et vivons en " sur-régime ".
Résultat : une diminution spectaculaire de 30% des ressources naturelles de la planète en 30 ans : les écosystèmes forestiers ont été réduits de 12%, ceux d'eau douce de 50% et enfin, les écosystèmes marins de 30%.
« En 30 ans, les ressources naturelles de la planète ont diminué de 30% »
En 1969, l'homme marchait sur la lune. Rien ne semblait devoir stopper la formidable progression de l'humanité vers la prospérité.
Pourtant, à l'entrée de ce troisième millénaire, un nouveau défi apparaît, engendré par notre consommation effrénée des ressources naturelles.
Les forces économiques mondiales qui provoquent, peu à peu, la destruction de la diversité biologique et des milieux naturels ne prennent que très exceptionnellement en compte les limites biologiques de la planète.
Depuis les années 70, nous avons dépassé la capacité de charge de la planète et vivons en " sur-régime ".
Résultat : une diminution spectaculaire de 30% des ressources naturelles de la planète en 30 ans : les écosystèmes forestiers ont été réduits de 12%, ceux d'eau douce de 50% et enfin, les écosystèmes marins de 30%.
OUTRE MER
« La biodiversité d’Outre-mer, un joyau menacé »
Quel pays autre que la France peut s'enorgueillir d'avoir sur son territoire des terres glacées antarctiques, des forêts tropicales primaires inhabitées, d'immenses récifs coralliens ou encore des lagons parmi les plus grands du monde et des mangroves intactes sur des centaines de kilomètres… ? Aucun !
Grâce à la diversité et aux richesses naturelles de ces territoires, la France détient une chance unique et une lourde responsabilité.
Nous cumulons le triste privilège d'être au cinquième rang des pays accueillant le plus grand nombre d'oiseaux au statut précaire, d'avoir sur notre territoire la plus importante plage de ponte de tortues luth au monde et l'un des patrimoines biologiques les plus originaux et les plus menacés au plan mondial.
De plus, l’insularité de la plupart de ces territoires a conduit les espèces vivantes à évoluer de façon spécifique au cours des millénaires ; ce qui les rend rares à l'échelle planétaire.
Aujourd’hui, cette extraordinaire richesse est menacée. La liste rouge de l’UICN
[1]
, publiée en 2007, en atteste puisqu’elle place la France parmi les 10 pays hébergeant le plus grand nombre d’espèces animales et végétales menacées (641 au total), classement principalement dû aux espèces d’outre-mer.
[1]
Union Internationale pour la Conservation de la Nature
« La biodiversité d’Outre-mer, un joyau menacé »
Quel pays autre que la France peut s'enorgueillir d'avoir sur son territoire des terres glacées antarctiques, des forêts tropicales primaires inhabitées, d'immenses récifs coralliens ou encore des lagons parmi les plus grands du monde et des mangroves intactes sur des centaines de kilomètres… ? Aucun !
Grâce à la diversité et aux richesses naturelles de ces territoires, la France détient une chance unique et une lourde responsabilité.
Nous cumulons le triste privilège d'être au cinquième rang des pays accueillant le plus grand nombre d'oiseaux au statut précaire, d'avoir sur notre territoire la plus importante plage de ponte de tortues luth au monde et l'un des patrimoines biologiques les plus originaux et les plus menacés au plan mondial.
De plus, l’insularité de la plupart de ces territoires a conduit les espèces vivantes à évoluer de façon spécifique au cours des millénaires ; ce qui les rend rares à l'échelle planétaire.
Aujourd’hui, cette extraordinaire richesse est menacée. La liste rouge de l’UICN [1] , publiée en 2007, en atteste puisqu’elle place la France parmi les 10 pays hébergeant le plus grand nombre d’espèces animales et végétales menacées (641 au total), classement principalement dû aux espèces d’outre-mer.
[1] Union Internationale pour la Conservation de la Nature
ESPÈCES MENACÉES
« 1 espèce sur 1000 disparaît chaque année »
La biodiversité, c’est-à-dire la diversité des gènes, des espèces et des écosystèmes connaît une érosion sans précédent.
Ainsi, les espèces disparaissent à un rythme mille fois supérieur au taux d’extinction naturel et cette crise d’extinction sans précédent est due à l’activité directe ou indirecte des hommes.
L’indice planète vivante qui estime les effectifs de certaines populations d’animaux dans les forêts, dans les océans et côtes et dans les eaux douces, s’est réduit de 30% depuis les années 1970 .
Destruction et fragmentation des habitats, surexploitation par la récolte, la chasse, la pêche et le commerce, introduction d’espèces exotiques envahissantes, changements climatiques, pollution et gaspillage sont leurs principales causes de disparition.
A travers ses programmes de conservation des habitats dans les 235 écorégions du monde, le WWF nourrit l’ambition de conserver plus de 85% de la diversité biologique sur terre.
« 1 espèce sur 1000 disparaît chaque année »
La biodiversité, c’est-à-dire la diversité des gènes, des espèces et des écosystèmes connaît une érosion sans précédent.
Ainsi, les espèces disparaissent à un rythme mille fois supérieur au taux d’extinction naturel et cette crise d’extinction sans précédent est due à l’activité directe ou indirecte des hommes.
L’indice planète vivante qui estime les effectifs de certaines populations d’animaux dans les forêts, dans les océans et côtes et dans les eaux douces, s’est réduit de 30% depuis les années 1970 .
Destruction et fragmentation des habitats, surexploitation par la récolte, la chasse, la pêche et le commerce, introduction d’espèces exotiques envahissantes, changements climatiques, pollution et gaspillage sont leurs principales causes de disparition.
A travers ses programmes de conservation des habitats dans les 235 écorégions du monde, le WWF nourrit l’ambition de conserver plus de 85% de la diversité biologique sur terre.
FORÊTS
" 250 000 hectares de forêts tropicales disparaissent chaque semaine "
Maillons essentiels de la chaîne de la vie, les forêts jouent un rôle crucial dans le cycle de l'eau et la régulation des climats. Elles comptent parmi les écosystèmes les plus riches et les plus utiles de la planète, abritant plus de 50 % de la biodiversité terrestre. Pourtant, leur dégradation se poursuit à un rythme effréné. Chaque semaine, c’est près de 250 000 hectares de forêts tropicales qui se volatilisent. Or, on estime que 20% des gaz à effet de serre émis dans l’atmosphère proviennent de la déforestation. Et c’est à une exploitation forestière peu respectueuse de la nature et de l’homme, souvent illégale, ainsi qu’à des coupes sauvages pour installer des plantations industrielles, telles que le palmier à huile et le soja, qu’il faut imputer l’hémorragie des forêts et des milliers d’espèces qu’elles hébergent.
Si en France les forêts augmentent en surface depuis la fin du 19ème siècle, à l’heure actuelle, seul 1% de ces écosystèmes est suffisamment protégé au nom de l’inestimable biodiversité qu’il abrite. En métropole française, plus de 200 espèces forestières sont menacées de disparition ou fortement fragilisées. Une situation préoccupante qui s’explique par l’application obstinée d’un modèle de gestion ayant tendance à uniformiser les milieux au détriment de la variété faunistique et floristique.. Par ailleurs, les besoins croissants de l'homme vis-à-vis de produits en bois papier, mais aussi en produits contenant de l’huile de palme ou en viandes nourries au soja, lorsqu’ils n’ont pas de garanties environnementales, contribuent également à la disparition accélérée de la biodiversité et à la déstabilisation du climat.
Pour enrayer ce processus de dégradation et redonner toute sa place à la forêt, le WWF-France développe des actions dans des
écorégions prioritaires
.
" 250 000 hectares de forêts tropicales disparaissent chaque semaine "
Maillons essentiels de la chaîne de la vie, les forêts jouent un rôle crucial dans le cycle de l'eau et la régulation des climats. Elles comptent parmi les écosystèmes les plus riches et les plus utiles de la planète, abritant plus de 50 % de la biodiversité terrestre. Pourtant, leur dégradation se poursuit à un rythme effréné. Chaque semaine, c’est près de 250 000 hectares de forêts tropicales qui se volatilisent. Or, on estime que 20% des gaz à effet de serre émis dans l’atmosphère proviennent de la déforestation. Et c’est à une exploitation forestière peu respectueuse de la nature et de l’homme, souvent illégale, ainsi qu’à des coupes sauvages pour installer des plantations industrielles, telles que le palmier à huile et le soja, qu’il faut imputer l’hémorragie des forêts et des milliers d’espèces qu’elles hébergent.
Si en France les forêts augmentent en surface depuis la fin du 19ème siècle, à l’heure actuelle, seul 1% de ces écosystèmes est suffisamment protégé au nom de l’inestimable biodiversité qu’il abrite. En métropole française, plus de 200 espèces forestières sont menacées de disparition ou fortement fragilisées. Une situation préoccupante qui s’explique par l’application obstinée d’un modèle de gestion ayant tendance à uniformiser les milieux au détriment de la variété faunistique et floristique.. Par ailleurs, les besoins croissants de l'homme vis-à-vis de produits en bois papier, mais aussi en produits contenant de l’huile de palme ou en viandes nourries au soja, lorsqu’ils n’ont pas de garanties environnementales, contribuent également à la disparition accélérée de la biodiversité et à la déstabilisation du climat.
Pour enrayer ce processus de dégradation et redonner toute sa place à la forêt, le WWF-France développe des actions dans des écorégions prioritaires .
EAUX DOUCES
«
L’or bleu, aussi rare que précieux »
70 % de la surface de la planète est couverte par les océans
mais seulement 3% de l’eau sur terre est douce, dont 88 % sont stockés dans les glaces des pôles. L’humanité ne peut accéder facilement qu’à 0,3% de l’or bleu, indispensable à sa survie.
Sans compter que cette eau douce est répartie de façon très inégale selon les pays. 23 d’entre eux s’accaparent les 2/3 des ressources mondiales tandis que dans 26 autres, 250 millions d’habitants souffrent de pénuries graves.
Les cours d’eau ne représentent que 0,001 % environ du volume total de l’eau douce sur terre.
Ressource naturelle fragile, l’eau est la base de toute forme de vie
. Habitat, « aliment », outil de production, moyen de transport et bien marchand, elle est tout cela à la fois.
On en tire profit pour différents usages
qui sont interdépendants :
▪ pour
le bon fonctionnement de tous les écosystèmes (animaux et végétaux)
▪ pour la boire et pour l’assainissement
▪ pour la production animale
, la pêche, la pisciculture, l’agriculture pluviale ou irriguée de denrées alimentaires, de fourrages et de plantes fibreuses
▪ pour l’industrie,
pour la production d’énergie et comme moyen de transport.
En mouvement perpétuel au travers du « cycle de l’eau »
, les écosystèmes d’eau douce (eaux courantes, zones humides, grands lacs, glaciers et calottes polaires) sont la clé du bon état de cette ressource. Ils
rendent de nombreux services
écologiques, donc économiques, tels que l’épuration de l’eau, son stockage, la régulation des inondations, la production de nourriture, la conservation de la biodiversité ainsi que des fonctions récréatives.
" Un joyau en péril "
Des menaces grandissantes pèsent sur les ressources en eau douce. La croissance démographique, l’intensification des activités économiques et l’amélioration générale du niveau de vie se sont traduits par un renforcement de la concurrence pour cette ressource limitée et par l’intensification des conflits d’usages au détriment des écosystèmes.
La préoccupation des hommes pour leur environnement est relativement nouvelle. Jusqu’au tout récent sursaut de conscience qui nous agite aujourd’hui, l’humanité a usé de la nature, allègrement et sans compter, aménageant largement les cours d’eau, rejetant sans scrupules effluents et déchets et drainant sans complexe et de façon systématique les zones humides.
Les fleuves et les rivières comptent parmi les milieux ayant le plus souffert des activités de l'homme. 25% des cours d'eau d'Europe occidentale et méridionale sont pollués à un niveau extrême. 50% des zones humides françaises ont disparu au cours des 30 dernières années. Depuis 20 ans, les eaux brutes, c’est à dire les eaux qui n’ont pas été « potabilisées » pour la consommation humaine, se dégradent de façon inquiétante. En cause : une politique agricole productiviste abusant des nitrates et des pesticides, la violation des réglementations en vigueur, un immense laxisme vis-à-vis du respect des seuils de production industrielle autorisés, une police de l’eau déficiente…
Dégradation des eaux brutes et désinformation
Faut-il supprimer le mot "eau" de la constitution ? On peut se poser la question tant les pressions exercées sur ce précieux liquide sont nombreuses, et vu le peu de considération politique portée à ce patrimoine commun!
Un nouvel opus, papier synthétique très illustré (cartes, graphiques, ...) de 7 pages pour en juger vous-même est disponible
en cliquant sur le lien suivant
.
Les données brutes disponibles sur l'état des rivières et des nappes souterraines, bien que très insuffisantes et imparfaites, permettent de juger sur pièce les actions passées de l'Etat aussi bien en matière de protection de la ressource en eau qu'en matière d'information publique environnementale : elles révèlent un saccage chronique de la ressource en eau et une désinformation publique chronique sur son état réel.
Voir l'état réel des eaux
Une information indépendante sur l'état des rivières et des nappes souterraines et sur les données brutes sur l'eau
Cartes de qualités interactives
Construisez et exportez des cartes de qualité des rivières et des nappes souterraines
« L’or bleu, aussi rare que précieux »
70 % de la surface de la planète est couverte par les océans mais seulement 3% de l’eau sur terre est douce, dont 88 % sont stockés dans les glaces des pôles. L’humanité ne peut accéder facilement qu’à 0,3% de l’or bleu, indispensable à sa survie.
Sans compter que cette eau douce est répartie de façon très inégale selon les pays. 23 d’entre eux s’accaparent les 2/3 des ressources mondiales tandis que dans 26 autres, 250 millions d’habitants souffrent de pénuries graves.
Les cours d’eau ne représentent que 0,001 % environ du volume total de l’eau douce sur terre.
Ressource naturelle fragile, l’eau est la base de toute forme de vie . Habitat, « aliment », outil de production, moyen de transport et bien marchand, elle est tout cela à la fois.
On en tire profit pour différents usages qui sont interdépendants :
▪ pour le bon fonctionnement de tous les écosystèmes (animaux et végétaux)
▪ pour la boire et pour l’assainissement
▪ pour la production animale , la pêche, la pisciculture, l’agriculture pluviale ou irriguée de denrées alimentaires, de fourrages et de plantes fibreuses
▪ pour l’industrie, pour la production d’énergie et comme moyen de transport.
En mouvement perpétuel au travers du « cycle de l’eau » , les écosystèmes d’eau douce (eaux courantes, zones humides, grands lacs, glaciers et calottes polaires) sont la clé du bon état de cette ressource. Ils rendent de nombreux services écologiques, donc économiques, tels que l’épuration de l’eau, son stockage, la régulation des inondations, la production de nourriture, la conservation de la biodiversité ainsi que des fonctions récréatives.
" Un joyau en péril "
Des menaces grandissantes pèsent sur les ressources en eau douce. La croissance démographique, l’intensification des activités économiques et l’amélioration générale du niveau de vie se sont traduits par un renforcement de la concurrence pour cette ressource limitée et par l’intensification des conflits d’usages au détriment des écosystèmes.
La préoccupation des hommes pour leur environnement est relativement nouvelle. Jusqu’au tout récent sursaut de conscience qui nous agite aujourd’hui, l’humanité a usé de la nature, allègrement et sans compter, aménageant largement les cours d’eau, rejetant sans scrupules effluents et déchets et drainant sans complexe et de façon systématique les zones humides.
Les fleuves et les rivières comptent parmi les milieux ayant le plus souffert des activités de l'homme. 25% des cours d'eau d'Europe occidentale et méridionale sont pollués à un niveau extrême. 50% des zones humides françaises ont disparu au cours des 30 dernières années. Depuis 20 ans, les eaux brutes, c’est à dire les eaux qui n’ont pas été « potabilisées » pour la consommation humaine, se dégradent de façon inquiétante. En cause : une politique agricole productiviste abusant des nitrates et des pesticides, la violation des réglementations en vigueur, un immense laxisme vis-à-vis du respect des seuils de production industrielle autorisés, une police de l’eau déficiente…
Dégradation des eaux brutes et désinformation
Faut-il supprimer le mot "eau" de la constitution ? On peut se poser la question tant les pressions exercées sur ce précieux liquide sont nombreuses, et vu le peu de considération politique portée à ce patrimoine commun!
Un nouvel opus, papier synthétique très illustré (cartes, graphiques, ...) de 7 pages pour en juger vous-même est disponible en cliquant sur le lien suivant .
Les données brutes disponibles sur l'état des rivières et des nappes souterraines, bien que très insuffisantes et imparfaites, permettent de juger sur pièce les actions passées de l'Etat aussi bien en matière de protection de la ressource en eau qu'en matière d'information publique environnementale : elles révèlent un saccage chronique de la ressource en eau et une désinformation publique chronique sur son état réel.
Voir l'état réel des eaux
Une information indépendante sur l'état des rivières et des nappes souterraines et sur les données brutes sur l'eau
Cartes de qualités interactives
Construisez et exportez des cartes de qualité des rivières et des nappes souterraines
OCÉANS ET CÔTES
" La mer n'est pas un puits sans fond "
70% de notre planète bleue est recouverte par les océans et les mers.
Pendant des siècles, l'humanité a considéré que l'océan était une ressource inépuisable, à même de nous nourrir et d'absorber nos déchets sans discontinuer.
Mais depuis 50 ans, nous mettons la vie des océans en péril par la pêche abusive, la pollution, la transformation des côtes sauvages en agglomération urbaine et industrielle, la destruction des récifs de coraux ou des zones de reproduction dont dépendent les espèces marines, y compris le poisson que nous pêchons. Partout sur le globe, les populations de poissons sont en chute libre.
Sur chaque océan, chaque jour, trop de navires traquent des poissons de moins en moins nombreux, alors qu'ils sont essentiels à la chaîne de la vie dans les océans.
" La mer n'est pas un puits sans fond "
70% de notre planète bleue est recouverte par les océans et les mers.
Pendant des siècles, l'humanité a considéré que l'océan était une ressource inépuisable, à même de nous nourrir et d'absorber nos déchets sans discontinuer.
Mais depuis 50 ans, nous mettons la vie des océans en péril par la pêche abusive, la pollution, la transformation des côtes sauvages en agglomération urbaine et industrielle, la destruction des récifs de coraux ou des zones de reproduction dont dépendent les espèces marines, y compris le poisson que nous pêchons. Partout sur le globe, les populations de poissons sont en chute libre.
Sur chaque océan, chaque jour, trop de navires traquent des poissons de moins en moins nombreux, alors qu'ils sont essentiels à la chaîne de la vie dans les océans.
AGRICULTURE
L'agriculture est en crise, la nature aussi !
Il est temps de voter pour une politique agricole qui protège l’environnement et qui soit créatrice d’emplois vert
L’environnement et le système agricole européens sont en crise et pourtant peu de responsables politiques se saisissent du problème.
Les pratiques agricoles industrielles contribuent fortement aux émissions de gaz à effet de serre, à la pollution de l’eau et des sols et au déclin de la biodiversité. De nombreuses zones rurales souffrent aussi gravement du départ de familles agricoles, qui ne peuvent plus joindre les deux bouts.La réforme de la Politique Agricole Commune (PAC) pour 2014-2020 était censée redonner à la PAC une certaine légitimité aux yeux des citoyens en répondant à cette crise agricole. Etant donné la forte contribution annuelle des citoyens européens aux dépenses de la PAC, qui s’élèvent à 58 milliards d’euros soit près de 40% du budget de l’UE, il est primordial que les députés européens défendent l’intérêt général et se fassent l’écho des attentes des citoyens pour une agriculture qui encourage la création d’emplois et protège la nature.
Comment la PAC fonctionne-t-elle actuellement ?
1) 75% du budget est dédié aux aides directes aux agriculteurs (1er pilier), non ciblées, majoritairement calculées sur la base de références historiques de production. Avec ce pilier, les agriculteurs reçoivent directement une subvention annuelle pour soutenir leur activité.
En réalité, l’efficacité des sanctions et le taux de contrôles varient radicalement dans l’UE, et ne permettent pas d’obtenir le résultat escompté. Ceci affaiblit considérablement le système.
2) Les 25% restants du budget sont alloués au fonds de développement rural (2nd pilier) pour des mesures ciblées visant à améliorer la compétitivité, l’environnement et la qualité de la vie dans les milieux ruraux.
Seule une partie de ce fonds est consacrée à des mesures volontaires pluriannuelles qui soutiennent des investissements environnementaux plus élevés et des progrès sociaux et économiques. Ces mesures se sont révélées utiles pour le développement d’une agriculture durable et des zones rurales et le maintien de communautés rurales viables.
Les demandes du WWF pour la réforme de la Politique Agricole Commune
1. GARANTIR
que tous les agriculteurs mettent en œuvre de bonnes pratiques agricoles, respectant l’environnement en échange des aides directes de la PAC (ce qu’on appelle le "verdissement")
2. REJETER
la possibilité de « double paiement », proposé par la Commission Agriculture du Parlement européen, qui rémunèrerait les agriculteurs deux fois pour les mêmes pratiques
3. REINTRODUIRE
les règles de conditionnalité pour que les agriculteurs respectent la législation européenne sur l’environnement, la sécurité des aliments, la santé publique et animale
4. SOUTENIR
l’agriculture à Haute Valeur Naturelle et l’agriculture biologique en donnant la priorité à ces systèmes de production durables, par exemple à travers des sous-programmes thématiques spécifiques
5. SUPPRIMER
l’outil de stabilisation des revenus et les mécanismes assurantiels coûteux financés par le développement rural
Vers une PAC plus « verte » ?
Jeudi 1er mars dernier, le WWF et ses partenaires (FNCIVAM, RAD et EFNCP) ont réuni agriculteurs, experts et ONG lors du Salon de l’Agriculture – Porte de Versailles.
L’objectif ? Apporter des éléments constructifs au débat sur le verdissement de la PAC (Politique Agricole Commune) par le biais de témoignages, d’échanges de bonnes pratiques et de points de vue sur la mise en œuvre d’une agriculture plus durable.
Dépasser la polémique
Largement médiatisées, les nouvelles mesures proposées dans le cadre de la réforme de la PAC suscitent la polémique, tant dans leur principe que dans leurs modalités. Trop d'écologie pour certains qui dénoncent des « contraintes environnementales » insurmontables. Pas assez pour d'autres qui considèrent ces mesures comme insuffisantes au regard des défis écologiques.
C’est pour faire avancer le débat que le WWF, la FNCIVAM (Fédération Nationale des Centres d’Initiatives pour Valoriser l’Agriculture et le Milieu rural), le RAD (Réseau Agriculture Durable) et l’EFNCP (Forum Européen sur la Conservation de la Nature et le Pastoralisme) ont décidé d’organiser cette journée de rencontre.
Des témoignages constructifs
Des agriculteurs (grandes cultures, élevage) ont fait le déplacement pour venir témoigner de leurs pratiques agroenvironnementales et discuter les propositions de la Commission européenne. Ils ont fait part de leur expérience en termes de changement de pratiques et d’impacts constatés sur la productivité et le revenu. A la lumière de ces témoignages, il apparait que les propositions de « verdissement » de la Commission européenne non seulement ne sont pas insurmontables mais sont, de plus, très insuffisantes.
La Politique Agricole Commune pourrait être un outil fantastique pour aider les agriculteurs à relever les défis du 21ème siècle (changement climatique, crise énergétique, pollinisateurs, etc.) et développer des agro-systèmes réellement durables, garantie de la sécurité alimentaire à long terme en Europe. Faisons en sorte qu’elle s’en donne les moyens et qu’elle redevienne ainsi pleinement légitime aux yeux de nos concitoyens…
L’enquête du WWF « L’agriculture industrielle : le sacrifice de l’eau » : 3 vidéos inédites !
Ces films, d’une durée de 15 minutes chacun, pointent l’engrenage productiviste et industriel dans lequel 40 ans de choix politiques erronés ont enfermé l’agriculture française et les agriculteurs, au prix d’une dégradation dramatique de la ressource en eau.
Ils viennent compléter le rapport du WWF-France «
Gestion de l’eau en France et politique agricole : un long scandale d'Etat
» ainsi que le témoignage de Bertrand Pouchin, habitant de l'Eure-et-Loir dont la maison a plusieurs fois "bénéficié" de la pulvérisation des pesticides faite dans les champs adjacents.
Retrouvez les 3 films sur
notre chaîne YouTube
- Notre pays est le 1er producteur agricole de l’Union européenne
- La France est le 2ème importateur mondial de soja et le traitement de ses pollutions agricoles correspondrait à 20 % de la facture d’eau des consommateurs
- La France est le 3ème plus gros utilisateur de produits phytosanitaires pour son agriculture, après les Pays-Bas et la Belgique
Activité séculaire et vitale, c’est l’agriculture qui nous fournit la grande majorité de notre alimentation. Elle façonne les 2/3 du paysage français et contribue à l’entretien d’une biodiversité essentielle lorsque ses pratiques sont respectueuses de l’environnement.
En revanche, le modèle agricole intensif qui s’est développé depuis une cinquantaine d’années en Europe et dans certaines régions du monde, a conduit à des effets dévastateurs - irréversibles pour certains - sur les écosystèmes et la biodiversité. Basé sur la monoculture et le recours aux pesticides et aux engrais chimiques, ce modèle agricole devenu standard est la cause de nombreux problèmes sanitaires et socioéconomiques.
"L'agriculture durable...concrétement, qu'est-ce que c'est"
// Arte Info
Le WWF est partenaire privilégié des
CIVAM
(Centres d’initiatives pour valoriser l’agriculture et le milieu rural).
L'agriculture est en crise, la nature aussi !
Il est temps de voter pour une politique agricole qui protège l’environnement et qui soit créatrice d’emplois vert
L’environnement et le système agricole européens sont en crise et pourtant peu de responsables politiques se saisissent du problème.
Les pratiques agricoles industrielles contribuent fortement aux émissions de gaz à effet de serre, à la pollution de l’eau et des sols et au déclin de la biodiversité. De nombreuses zones rurales souffrent aussi gravement du départ de familles agricoles, qui ne peuvent plus joindre les deux bouts.La réforme de la Politique Agricole Commune (PAC) pour 2014-2020 était censée redonner à la PAC une certaine légitimité aux yeux des citoyens en répondant à cette crise agricole. Etant donné la forte contribution annuelle des citoyens européens aux dépenses de la PAC, qui s’élèvent à 58 milliards d’euros soit près de 40% du budget de l’UE, il est primordial que les députés européens défendent l’intérêt général et se fassent l’écho des attentes des citoyens pour une agriculture qui encourage la création d’emplois et protège la nature.
Comment la PAC fonctionne-t-elle actuellement ?
1) 75% du budget est dédié aux aides directes aux agriculteurs (1er pilier), non ciblées, majoritairement calculées sur la base de références historiques de production. Avec ce pilier, les agriculteurs reçoivent directement une subvention annuelle pour soutenir leur activité.
En réalité, l’efficacité des sanctions et le taux de contrôles varient radicalement dans l’UE, et ne permettent pas d’obtenir le résultat escompté. Ceci affaiblit considérablement le système.
2) Les 25% restants du budget sont alloués au fonds de développement rural (2nd pilier) pour des mesures ciblées visant à améliorer la compétitivité, l’environnement et la qualité de la vie dans les milieux ruraux.
Seule une partie de ce fonds est consacrée à des mesures volontaires pluriannuelles qui soutiennent des investissements environnementaux plus élevés et des progrès sociaux et économiques. Ces mesures se sont révélées utiles pour le développement d’une agriculture durable et des zones rurales et le maintien de communautés rurales viables.
Les demandes du WWF pour la réforme de la Politique Agricole Commune
1. GARANTIR que tous les agriculteurs mettent en œuvre de bonnes pratiques agricoles, respectant l’environnement en échange des aides directes de la PAC (ce qu’on appelle le "verdissement")
2. REJETER la possibilité de « double paiement », proposé par la Commission Agriculture du Parlement européen, qui rémunèrerait les agriculteurs deux fois pour les mêmes pratiques
3. REINTRODUIRE les règles de conditionnalité pour que les agriculteurs respectent la législation européenne sur l’environnement, la sécurité des aliments, la santé publique et animale
4. SOUTENIR l’agriculture à Haute Valeur Naturelle et l’agriculture biologique en donnant la priorité à ces systèmes de production durables, par exemple à travers des sous-programmes thématiques spécifiques
5. SUPPRIMER l’outil de stabilisation des revenus et les mécanismes assurantiels coûteux financés par le développement rural
Vers une PAC plus « verte » ?
Jeudi 1er mars dernier, le WWF et ses partenaires (FNCIVAM, RAD et EFNCP) ont réuni agriculteurs, experts et ONG lors du Salon de l’Agriculture – Porte de Versailles.
L’objectif ? Apporter des éléments constructifs au débat sur le verdissement de la PAC (Politique Agricole Commune) par le biais de témoignages, d’échanges de bonnes pratiques et de points de vue sur la mise en œuvre d’une agriculture plus durable.
Dépasser la polémique
Largement médiatisées, les nouvelles mesures proposées dans le cadre de la réforme de la PAC suscitent la polémique, tant dans leur principe que dans leurs modalités. Trop d'écologie pour certains qui dénoncent des « contraintes environnementales » insurmontables. Pas assez pour d'autres qui considèrent ces mesures comme insuffisantes au regard des défis écologiques.
C’est pour faire avancer le débat que le WWF, la FNCIVAM (Fédération Nationale des Centres d’Initiatives pour Valoriser l’Agriculture et le Milieu rural), le RAD (Réseau Agriculture Durable) et l’EFNCP (Forum Européen sur la Conservation de la Nature et le Pastoralisme) ont décidé d’organiser cette journée de rencontre.
Des témoignages constructifs
Des agriculteurs (grandes cultures, élevage) ont fait le déplacement pour venir témoigner de leurs pratiques agroenvironnementales et discuter les propositions de la Commission européenne. Ils ont fait part de leur expérience en termes de changement de pratiques et d’impacts constatés sur la productivité et le revenu. A la lumière de ces témoignages, il apparait que les propositions de « verdissement » de la Commission européenne non seulement ne sont pas insurmontables mais sont, de plus, très insuffisantes.
La Politique Agricole Commune pourrait être un outil fantastique pour aider les agriculteurs à relever les défis du 21ème siècle (changement climatique, crise énergétique, pollinisateurs, etc.) et développer des agro-systèmes réellement durables, garantie de la sécurité alimentaire à long terme en Europe. Faisons en sorte qu’elle s’en donne les moyens et qu’elle redevienne ainsi pleinement légitime aux yeux de nos concitoyens…
L’enquête du WWF « L’agriculture industrielle : le sacrifice de l’eau » : 3 vidéos inédites !
Ces films, d’une durée de 15 minutes chacun, pointent l’engrenage productiviste et industriel dans lequel 40 ans de choix politiques erronés ont enfermé l’agriculture française et les agriculteurs, au prix d’une dégradation dramatique de la ressource en eau.
Ils viennent compléter le rapport du WWF-France « Gestion de l’eau en France et politique agricole : un long scandale d'Etat » ainsi que le témoignage de Bertrand Pouchin, habitant de l'Eure-et-Loir dont la maison a plusieurs fois "bénéficié" de la pulvérisation des pesticides faite dans les champs adjacents.
Retrouvez les 3 films sur notre chaîne YouTube
- Notre pays est le 1er producteur agricole de l’Union européenne
- La France est le 2ème importateur mondial de soja et le traitement de ses pollutions agricoles correspondrait à 20 % de la facture d’eau des consommateurs
- La France est le 3ème plus gros utilisateur de produits phytosanitaires pour son agriculture, après les Pays-Bas et la Belgique
Activité séculaire et vitale, c’est l’agriculture qui nous fournit la grande majorité de notre alimentation. Elle façonne les 2/3 du paysage français et contribue à l’entretien d’une biodiversité essentielle lorsque ses pratiques sont respectueuses de l’environnement.
En revanche, le modèle agricole intensif qui s’est développé depuis une cinquantaine d’années en Europe et dans certaines régions du monde, a conduit à des effets dévastateurs - irréversibles pour certains - sur les écosystèmes et la biodiversité. Basé sur la monoculture et le recours aux pesticides et aux engrais chimiques, ce modèle agricole devenu standard est la cause de nombreux problèmes sanitaires et socioéconomiques.
"L'agriculture durable...concrétement, qu'est-ce que c'est" // Arte Info
Le WWF est partenaire privilégié des CIVAM (Centres d’initiatives pour valoriser l’agriculture et le milieu rural).
EDUCATION À L'ENVIRONNEMENT
« La terre ne nous appartient pas, elle nous est prêtée par nos enfants »
Proverbe amérindien
Parce qu’ils sont les citoyens de demain, qu’ils sont en âge d’être sensibilisés à la protection de l’environnement, le WWF porte une attention particulière aux enfants et aux jeunes. Leur comportement et leur éveil à une réelle conscience des enjeux environnementaux sont essentiels pour le devenir de la planète.
Dans les années soixante, l’un des pères fondateurs du WWF, Sir Peter Scott, est déjà persuadé que «l’action de préservation de la nature la plus importante à mener, si l’on veut sauver la Terre, est l’éducation ».
Fort de cet héritage, le WWF-France, a choisi de développer ses actions d’éducation à l’environnement en privilégiant le lieu d’apprentissage par excellence : l’école. Ouvrir le débat et la réflexion autour des enjeux environnementaux, comprendre et évaluer l’impact des activités humaines sur les ressources naturelles et transmettre aux enfants les clés pour agir de façon autonome, responsable et solidaire : telle est l’approche du programme éducation à l’environnement du WWF. Pour accompagner enseignants et éducateurs dans leur démarche, le WWF développe, en lien avec des acteurs de l’éducation, des outils pédagogiques variées. Kits pédagogiques, animations, concours...autant de ressources variées, adaptées aux problématiques actuelles qui permettront aux enfants de devenir des éco-citoyens.
Vous êtes enseignant ? Recevez notre lettre d'information en cliquant ici
Nouveauté
-
« Explore ta planète »
Ce site d’animation pédagogique, destiné aussi bien aux professeurs, animateurs, qu’aux parents, sensibilise les enfants, dès le cycle 3, à l’environnement et au développement durable. Il leur fait découvrir les interactions entre les différents milieux naturels de la planète et nos modes de vie au travers d’une exploration ludique et dynamique.
http://www.explore-ta-planete.fr/
Apprendre à voir l’énergie autrement
A travers différents ateliers (expérimentation, jeu d’imitation, réflexion…), les enfants de 8 à 12 ans pourront mesurer combien l’énergie est présente et nécessaire dans nos vies quotidiennes, s’interroger sur son impact sur l’environnement, mais aussi réfléchir aux solutions et aux alternatives énergétiques pour demain.
Télécharger le dossier pédagogique
Pétition citoyenne pour l’éducation à la nature, à l’environnement et au développement durable
Pour appeler nos dirigeants à déployer les moyens en faveur d’une politique ambitieuse d’éducation à l’environnement, le WWF invite chaque citoyen à signer la pétition lancée par 31 organisations de la société civile. 500 000 signatures sont nécessaires pour amener le CESE (Conseil Économique, Social et Environnemental) à produire un avis qui sera transmis au Premier Ministre. Pour en savoir plus et signer la pétition :
http://www.cfeedd.org/petition/
Conférence Éducation à l’environnement et au développement durable pour les enseignants du primaire
Pour aborder cette thématique avec des enfants et engager des débats autour des ressources naturelles, de l’alimentation, des transports, de nos modes de consommation…, le WWF propose, dans le cadre du cycle de conférences Nathan, une formation sur le développement durable.
Isabeille et les animaux en péril
A travers l’histoire d’Isabeille, emmenez les enfants dans un fabuleux voyage à la rencontre d’animaux des quatre coins du monde. Une façon originale d’aborder avec les 5-8 ans le thème de la biodiversité.
Le kit comprend :
- un conte kamishibaï, ou Théâtre d’images, Isabeille et les disparitions mystérieuses
- un dossier pédagogique sur les animaux en péril
avec de multiples fiches d'activité sur les abeilles, les tigres, les tortues marines et les grands singes, qui peut être utilisé seul ou en accompagnement du conte.
Commander le kit pédagogique - offre spéciale abonnés Info École
« La terre ne nous appartient pas, elle nous est prêtée par nos enfants » Proverbe amérindien
Parce qu’ils sont les citoyens de demain, qu’ils sont en âge d’être sensibilisés à la protection de l’environnement, le WWF porte une attention particulière aux enfants et aux jeunes. Leur comportement et leur éveil à une réelle conscience des enjeux environnementaux sont essentiels pour le devenir de la planète.
Dans les années soixante, l’un des pères fondateurs du WWF, Sir Peter Scott, est déjà persuadé que «l’action de préservation de la nature la plus importante à mener, si l’on veut sauver la Terre, est l’éducation ».
Fort de cet héritage, le WWF-France, a choisi de développer ses actions d’éducation à l’environnement en privilégiant le lieu d’apprentissage par excellence : l’école. Ouvrir le débat et la réflexion autour des enjeux environnementaux, comprendre et évaluer l’impact des activités humaines sur les ressources naturelles et transmettre aux enfants les clés pour agir de façon autonome, responsable et solidaire : telle est l’approche du programme éducation à l’environnement du WWF. Pour accompagner enseignants et éducateurs dans leur démarche, le WWF développe, en lien avec des acteurs de l’éducation, des outils pédagogiques variées. Kits pédagogiques, animations, concours...autant de ressources variées, adaptées aux problématiques actuelles qui permettront aux enfants de devenir des éco-citoyens.
Vous êtes enseignant ? Recevez notre lettre d'information en cliquant ici
Nouveauté - « Explore ta planète »
Ce site d’animation pédagogique, destiné aussi bien aux professeurs, animateurs, qu’aux parents, sensibilise les enfants, dès le cycle 3, à l’environnement et au développement durable. Il leur fait découvrir les interactions entre les différents milieux naturels de la planète et nos modes de vie au travers d’une exploration ludique et dynamique. http://www.explore-ta-planete.fr/
Apprendre à voir l’énergie autrement
A travers différents ateliers (expérimentation, jeu d’imitation, réflexion…), les enfants de 8 à 12 ans pourront mesurer combien l’énergie est présente et nécessaire dans nos vies quotidiennes, s’interroger sur son impact sur l’environnement, mais aussi réfléchir aux solutions et aux alternatives énergétiques pour demain.
Télécharger le dossier pédagogique
Pétition citoyenne pour l’éducation à la nature, à l’environnement et au développement durable
Pour appeler nos dirigeants à déployer les moyens en faveur d’une politique ambitieuse d’éducation à l’environnement, le WWF invite chaque citoyen à signer la pétition lancée par 31 organisations de la société civile. 500 000 signatures sont nécessaires pour amener le CESE (Conseil Économique, Social et Environnemental) à produire un avis qui sera transmis au Premier Ministre. Pour en savoir plus et signer la pétition : http://www.cfeedd.org/petition/
Conférence Éducation à l’environnement et au développement durable pour les enseignants du primaire
Pour aborder cette thématique avec des enfants et engager des débats autour des ressources naturelles, de l’alimentation, des transports, de nos modes de consommation…, le WWF propose, dans le cadre du cycle de conférences Nathan, une formation sur le développement durable.
Isabeille et les animaux en péril
A travers l’histoire d’Isabeille, emmenez les enfants dans un fabuleux voyage à la rencontre d’animaux des quatre coins du monde. Une façon originale d’aborder avec les 5-8 ans le thème de la biodiversité.
Le kit comprend :
- un conte kamishibaï, ou Théâtre d’images, Isabeille et les disparitions mystérieuses
- un dossier pédagogique sur les animaux en péril avec de multiples fiches d'activité sur les abeilles, les tigres, les tortues marines et les grands singes, qui peut être utilisé seul ou en accompagnement du conte.
Commander le kit pédagogique - offre spéciale abonnés Info École
