Sauver Doñana : du danger à la proséprité | WWF France

Sauver Doñana : du danger à la proséprité



Article posté le 15 September 2016
Rapport Doñana
© WWF
Le WWF appelle les institutions internationales à tenir l’Espagne responsable de la mauvaise gestion de Costa Doñana, et appelle également :
  • Le Comité du patrimoine mondial à entamer la procédure visant à inscrire Costa Doñana sur la Liste du patrimoine mondial en péril de l’UNESCO si le gouvernement espagnol ne met pas fin au dragage du fleuve ou ne protège pas l’aquifère.
  • La Commission européenne à mettre en oeuvre des réglementations européennes, et à ne pas verser de fonds pour toute activité susceptible de nuire au site de Costa Doñana telle que le dragage du Guadalquivir.

Le WWF appelle le gouvernement espagnol à protéger et à restaurer les sources d’eau de Doñana. De manière plus précise, celui-ci doit :
  • Mettre fin de manière définitive au dragage du fleuve Guadalquivir.
  • Éliminer les 1 000 puits illégaux et les 3 000 hectares de champs agricoles illégaux conformément au plan d’exploitation des terres du gouvernement andalou.
  • Interdire tous les projets liés à l’exploitation des mines et du gaz susceptibles de menacer Costa Doñana.

Le WWF appelle les détaillants européens à s’engager en faveur d’un approvisionnement exclusivement axé sur les produits agricoles légaux et durables en provenance du site de Costa Doñana.

Le WWF appelle Grupo Mexico à renoncer au permis d’exploitation de la mine d’Aznalcóllar-Los Frailes, et à rejoindre le Conseil international des mines et métaux en s’engageant à ne pas exercer d’activités sur les sites du Patrimoine mondial.

Le WWF appelle Gas Natural Fenosa à renoncer au permis autorisant à mener des projets liés au stockage et à l’extraction de gaz à l’intérieur des zones protégées de Doñana, à s’engager à ne pas exercer d’activités sur les sites du patrimoine mondial.

Le WWF appelle la population à préserver notre patrimoine commun.