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Réduire l’impact de ses achats en ligne

Plus écologique au bout du clic : c'est possible ?

Acheter en ligne fait désormais partie de notre quotidien. 

Mais comment limiter l’impact environnemental de nos commandes ?

E-commerce : quel impact environnemental pour nos achats en ligne ?

Le e-commerce est profondément ancré dans nos modes de consommation. En 2024, 41,6 millions de Français ont acheté en ligne, pour un total de 2,6 milliards de transactions. Cette activité génère des flux importants : 1,7 milliard de colis ont été traités en France en 2023.

L’impact environnemental du e-commerce ne se limite toutefois pas à la livraison. Fabrication des produits, transport, emballages, entreposage et retours mobilisent des ressources et génèrent des émissions. Pour la seule logistique des colis, le transport représente environ 1,7 million de tonnes de CO₂ par an en France, hors impact des emballages.

Acheter en ligne n’est par ailleurs pas systématiquement plus ou moins écologique qu’acheter en magasin. L’impact dépend notamment du produit acheté, des distances parcourues, du mode de livraison, des emballages, des retours et des déplacements du consommateur. Nos choix peuvent donc faire la différence.

41,6 millions

de Français ont acheté en ligne en 2024.

2,6 milliards

de transactions en ligne en 2024.

1,7 million de tonnes de CO2

émises chaque année par la logistique des colis en France, pour le seul transport.

50 % de vide

en moyenne dans les colis.

Agissons ensemble pour une consommation plus responsable

Réduire notre impact sur l’environnement passe aussi par une transformation de nos modes de consommation. En soutenant le WWF France, vous contribuez à nos actions pour préserver la biodiversité et construire un avenir plus durable.

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Choisir des produits durables et privilégier la seconde main

Lorsque l’achat est nécessaire, mieux vaut privilégier des produits conçus pour durer, réparables et que l’on pourra conserver longtemps. Pour de nombreux produits, la seconde main permet également d’éviter la fabrication d’un article neuf et de prolonger la durée de vie de produits déjà existants.

Acheter moins et faire durer plus longtemps : un réflexe essentiel pour réduire son empreinte.

Parc des Livres, espace d’échange et de vente de livres d’occasion à Montería, Colombie

À Montería, en Colombie, le Parc des Livres permet aux habitants d’échanger et de vendre leurs livres d’occasion. Une initiative qui donne une seconde vie aux livres !

Marché aux poissons de Santiago, Chili
Une consommatrice examine la composition d’un produit ménager au supermarché
Artisanat local en vente à De-Riet, dans la réserve communautaire de Torra
Magasin de seconde main, Helsinki, Finlande
Mieux consommer, nos conseils

Parc des Livres, espace d’échange et de vente de livres d’occasion à Montería, Colombie

À Montería, en Colombie, le Parc des Livres permet aux habitants d’échanger et de vendre leurs livres d’occasion. Une initiative qui donne une seconde vie aux livres !

que l’on pourra garder longtemps.

Marché aux poissons de Santiago, Chili

lorsqu’ils permettent de comparer les produits.

Une consommatrice examine la composition d’un produit ménager au supermarché

S’interroger sur l’empreinte environnementale du produit : son origine, sa composition, son lieu et ses conditions de fabrication, et privilégier les produits éco-conçus et recyclables.

Artisanat local en vente à De-Riet, dans la réserve communautaire de Torra

Pour les vêtements notamment, privilégier la qualité et acheter moins souvent.

Magasin de seconde main, Helsinki, Finlande

Le saviez-vous ?

24,6 kg de CO2

Un téléphone mobile reconditionné permet d’éviter l’extraction de 76,9 kg de matières premières et l’émission de 24,6 kg de CO₂e par année d’utilisation, par rapport à un téléphone neuf !

Source : ADEME, étude sur l’impact environnemental des produits reconditionnés, 2022.

Regrouper ses commandes et choisir une livraison adaptée

Chaque commande implique des opérations de préparation et de transport. Regrouper plusieurs achats dans une même commande et éviter les livraisons express lorsque l’on n’en a pas besoin permet de limiter les flux liés à nos achats.

Le choix du lieu de livraison compte également. Une livraison en point relais peut être pertinente si elle est réalisée à pied, à vélo, en transports en commun ou à l’occasion d’un déplacement déjà prévu. Mais son impact dépend aussi du mode de transport utilisé pour la livraison : une livraison à domicile peut, dans certains cas, être préférable à un déplacement individuel en voiture thermique pour récupérer un colis, notamment lorsque la flotte de livraison est largement électrifiée.

  • Regrouper ses commandes lorsque c’est possible.
  • Privilégier une livraison standard plutôt qu’express lorsqu’elle suffit.
  • Choisir un point de retrait proche si l’on peut s’y rendre sans déplacement motorisé supplémentaire.
  • Comparer les modes de livraison en tenant compte des déplacements évités et des modes de transport utilisés, plutôt que de considérer systématiquement la livraison en point relais comme moins impactante.

Une livraison bien choisie, c’est aussi une livraison qui évite des déplacements inutiles.
 

Le transport des colis représente environ 1,7 million de tonnes de CO₂ par an en France, hors impact des emballages.

Source : ADEME, « L’impact environnemental du commerce en ligne ».

Quel est l’impact de ma livraison ?

L’ADEME propose un outil pour comparer l’empreinte environnementale de différents modes de livraison et mieux comprendre l’impact de ses choix.

Aidez-nous à protéger le vivant

Grâce à votre soutien, nous avons déjà contribué au retour de nombreuses espèces. Ensemble, nous pouvons remporter d’autres victoires pour la nature.

Éviter les retours et limiter les emballages

Un retour signifie généralement un transport supplémentaire, ainsi que de nouvelles opérations de manutention et parfois de nouveaux emballages. Avant de commander, prendre le temps de vérifier la taille, les dimensions et les caractéristiques du produit permet d’éviter les erreurs et les retours inutiles.

Les emballages constituent également une part importante de l’impact du e-commerce. L’ADEME estime que 50 % du volume des colis est en moyenne constitué de vide.

  • Vérifier attentivement les caractéristiques du produit avant de commander.
  • Éviter de commander plusieurs produits uniquement pour en retourner une partie.
  • Réutiliser les cartons et emballages lorsqu’ils sont encore en bon état.
  • Trier les emballages qui ne peuvent pas être réutilisés.

Bien choisir son produit et réutiliser son emballage, c’est éviter des ressources et des transports inutiles.
 

50 % du volume des colis est en moyenne constitué de vide.

  • Transport maritime de déchets destinés au recyclage
  • Une famille au supermarché, face à des produits susceptibles de contenir de l’huile de palme
Un partenariat durable

La Poste à nos côtés pour un e-commerce plus responsable

Le groupe La Poste et le WWF France sont partenaires depuis 2008, d’abord via la Branche Services-Courrier-Colis, puis par extension à l’ensemble du Groupe La Poste, sur la réduction de son empreinte écologique. D’abord focalisé sur les enjeux climat et carbone, le partenariat s’est également élargit depuis début 2023 à la biodiversité et à l'économie circulaire.

Le partenariat a notamment contribué à la création d'un score écologique de la livraison, lancé en 2022. Cet outil pédagogique vise à sensibiliser et responsabiliser les clients de La Poste en faveur d'une consommation plus responsable, en leur permettant de comparer l'impact environnemental des différentes modalités d'envoi et de réception d'une marchandise selon les offres proposées.

Ce travail s'inscrivait plus largement dans l'accompagnement du groupe sur sa stratégie carbone.
 

WWF x Laposte, en savoir plus Découvrir le score écologique

WWF x Laposte